Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Tout pouvoir politique vient du canon d'un fusil. Le parti communiste doit commander toutes les armes, de cette façon, aucune arme ne pourra jamais être utilisée pour commander le parti.
Qui s'associe avec son ami va droit à l'échec.
Je pense : les pouvoirs aiment parler de « liberté » pour laver le cerveau de la population.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
La bravoure est une volonté de montrer un besoin émotionnel.
On n'a le droit de rire des larmes que si l'on a pleuré.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
La stratégie est un système de pis-aller.
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
S'accrocher au connu, c'est rester prisonnier de l'ignorance.
La démocratie, c'est aussi le droit institutionnel de dire des bêtises.
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté [...] ► Lire la suite
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
Un homme d'État est celui qui pense aux générations futures, et un homme politique est celui qui pense aux prochaines élections.
Le scrutin majoritaire est le plus démocratique, car il permet aux électeurs de choisir la politique à mettre en oeuvre.
Il est dangereux de se laisser aller à la volupté des larmes ; elle ôte le courage et même la volonté de guérir.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Pour avoir droit à une étincelle d'éternité, il faut avoir aimé.
La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.
Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général.
La République affirme le droit et impose le devoir.
Tout le monde sait que la terre, chose bizarre, produit dix fois moins lorsque ceux qui la travaillent n'ont aucun droit sur elle.
L'homme doit avoir pour guide invariable et constant les principes éternels du droit et de la justice.
L'art du politique est de faire en sorte qu'il soit de l'intérêt de chacun d'être vertueux.
L'aviation est la preuve qu'avec de la volonté nous avons la capacité d'accomplir l'impossible.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite