La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
L'amour physique est sans issue.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] â–º Lire la suite
La liberté ne consiste pas à se soustraire aux lois naturelles et divines.
Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
Le suicide est la seule preuve de la liberté de l'homme.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Pour qu'il y ait passion, il faut que l'union soit brutale, que l'un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l'autre possède en très grande quantité.
Quand les hommes sortent de prison, neuf fois sur dix leur regard ne se pose plus. Ils ne regardent plus comme des hommes.
Point de propriété, sans liberté ; point de liberté, sans sûreté.
La terre est une grande marmite, et les hommes sont la viande.
L'Homme devient vraiment lui-même quand le corps et l'âme se trouvent en profonde unité ; Le défi de l'Eros est vraiment surmonté lorsque cette unification est réussie.
C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.
Combien de corps célestes se meuvent en secret sans jamais se montrer aux yeux des hommes ! Dieu n'a pas fait toutes les choses pour l'homme.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Les connaissances gastronomiques sont nécessaires à tous les hommes puisqu'elles tendent à augmenter la somme des plaisirs qui leurs est destinée.
La théorie de la souveraineté est liée à une forme de pouvoir qui s'exerce sur la terre et les produits de la terre, beaucoup plus que sur les corps et sur ce qu'ils font.
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
Dans la société de l'information, personne ne pense. Nous pensions bannir le papier mais nous avons en fait banni la pensée.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, - et au coeur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas [...] â–º Lire la suite
Ah ! Triste sort des hommes : leur bonheur est pareil à un croquis léger : vient le malheur, trois coups d'éponge humide, c'est en fait du dessin.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
Je ne pense pas qu'il y ait des hommes fidèles à leurs femmes.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.