Les morsures de la conscience sont les motions sadiques du christianisme.
Le christianisme est une circoncision pratiquée par l'Esprit sur le corps du judaïsme.
Le progrès est une pure notion technique, et il est toujours confisqué par des connards ou des canailles qui en font le pire.
Le Dieu vaincu devient le diable de la religion qui suit.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté.
L'objet principal de la religion n'est pas d'amener un homme au ciel, mais d'amener le ciel en lui.
Le bonheur c'est tellement plus léger à porter qu'une existence raisonnable et convenable.
Le premier principe d'une religion est l'oisiveté pensante.
Personne n'imagine encore qu'on puisse jamais cloner la conscience de soi, seul élément de la personne qui restera mortel.
Rien ne vaut la sensation gustative lorsque le sirop d'érable entre en collision avec le jambon.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Je suis contre la religion parce qu'elle nous apprend à nous contenter de ne pas comprendre le monde.
La conscience de ne pas exister, de ne jamais réellement exister, voilà ce que c'est, vivre.
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Tu te rappelles quand j'étais dans l'ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l'amour, c'est ça.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.
Tout ne tient son existence que par l'importance que tu lui accordes.
La prise de conscience que la vie est absurde ne peut être une fin, mais un début.
Le bruit des grandes cataractes, le mugissement des tempêtes, le tonnerre, l'artillerie portent dans l'âme une sensation grande et terrible, quoiqu'assurément personne n'ait jamais remarqué ni délicatesse ni artifice, dans ces sortes de musique.
Toute existence est, nécessairement, un processus de décomposition.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
Le stoïcisme, religion qui n'a qu'un sacrement : le suicide !
C'est la force des dirigeants modernes d'avoir compris que la religion ayant cessé d'être l'opium du peuple, la loterie qui pour un investissement modique permet l'égalité des chances, pouvait constituer une drogue de substitution.
C'est avec des principes qu'on arrive à s'organiser une existence utile et bien remplie.
Ce qui fait l'attrait de la bande ? S'y dissoudre avec la sensation de s'y affirmer.