La République pouvait être une religion : le patriotisme en était la plus claire manifestation.
La philosophie ne répond que des individus, mais la religion répond des masses.
Je hais violemment l'héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable.
Cela peut sembler ringard, mais qu'est-ce qui ne va pas avec le fait de vouloir se battre pour votre pays ? Pourquoi les gens hésitent-ils à utiliser le mot patriotisme ?
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
Comme l'a dit un jour le rusé Henry Kissinger, "l'Amérique n'a pas d'amis ou d'ennemis permanents, elle n'a que des intérêts". Et depuis que Roosevelt a accepté en 1945 de soutenir militairement l'Arabie Saoudite, ce pays riche et déconcertant constitue l'un de nos principaux centres d'intérêt au Moyen-Orient.
Si vous travaillez dur et de jouer selon les règles, ce pays est vraiment ouvert à vous. Vous pouvez réaliser n'importe quoi.
Aucun pays ne peut vraiment se développer si ses citoyens ne sont pas éduqués. Toute nation progressiste est dirigée par des gens qui ont eu le privilège d'étudier.
Ne m'interrompez JAMAIS vous comprenez ? Même s'il y a le feu, même si vous entendez un choc sourd venant de chez moi et qu'une semaine plus tard il émane de mon appartement une odeur ne pouvant venir à l'évidence que [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.
La religion n'est plus qu'un marché aux puces où l'on troque avec le ciel. La foi, l'espérance et la charité sont bien loin des préoccupations humaines.
Il n'y a point de grandeur dans un pays sans la guerre.
Il y a un pays natal dans le temps comme il y en a un dans l'espace.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] â–º Lire la suite
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Je suis dans le ravissement, Giverny est un pays splendide pour moi.
Nous devons rester unis. Notre pays est un état unitaire.
La France est un pays vraiment étrange. Si vous êtes accusé, vous êtes définitivement exclu de l'équipe nationale mais vous pouvez encore vous présenter à l'élection présidentielle.
Si plus de gens pouvaient lire, écrire et comprendre, nous pourrions être beaucoup plus près de résoudre tant d'autres problèmes auxquels notre pays est confronté aujourd'hui.
Quand la situation économique d'un pays plonge, il y a forcément des politiques populistes et opportunistes qui disent « on va mettre de l'ordre ».
Evidemment il y a un enfer puisque la très sainte Eglise l'enseigne ; mais la miséricorde de Dieu étant infinie, je suis à peu près sûr qu'il n'y a personne dedans.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
On change plus facilement de religion que de café.
Un guerre laisse le pays avec trois armées : une armée d'infirmes, une armée de pleureuses, et une armée de voleurs.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime : Je pense, donc tu suis.
Comment Hillary Clinton peut-elle satisfaire son pays si elle ne satisfait pas son mari ?
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !
Malheureusement, l'idéal de gloire et de patriotisme des polonaises, souvent réveillé par les velléités héroïques qui les entourent, est plus souvent encore déçu par la légèreté de caractère des hommes que l'oppression et l'astuce du conquérant démoralisent et corrompent systématiquement, sauf à écraser quiconque leur résiste.