Comprendre que le comportement blessant de l'autre n'est pas l'autre, mais plutôt la manifestation de sa souffrance, aide à amener l'esprit vers la compassion.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d'interrogation ; nous devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, pourquoi ?
La démarche d'aller au cinéma est une démarche de soumission joyeuse, aller voir des gens plus grands que soi sur un écran. On va enfin quitter les chips, le canapé, la bière et les plateformes numériques. Un peuple qui réfléchit, [...] â–º Lire la suite
Les gens veulent être amusés, pas prêchés, vous savez. La morale ne se vend pas de nos jours.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
Devant l'horreur, notre prière confiante et notre compassion pour toutes les victimes. Et notre détermination.
Pour guérir un malade, soulager des douleurs, tous les moyens sont bons pourvus qu'ils réussissent.
La morale est le contraire du bonheur depuis que j'existe.
T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on employait tellement de blanc ! C'était la couleur du deuil et de la mort.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Nous pouvons rejeter tout le reste: religion, idéologie, toute sagesse reçue. Mais nous ne pouvons pas échapper à la nécessité de l'amour et de la compassion. Ceci est donc ma vraie religion, ma foi simple. En ce sens, ni temple [...] â–º Lire la suite
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
La sagesse n'a rien à faire avec l'âme : l'âme n'a pas d'esprit.
L'homme a deux âmes différentes, l'une pour chanter et chercher, l'autre pour agir; l'une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l'autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé un invincible [...] â–º Lire la suite
Peu importe la quantité de sagesse et de connaissance que vous pouvez acquérir dans votre vie, vos enfants n'en recevront génétiquement pas la moindre parcelle à leur naissance. Chaque génération nouvelle part de zéro.
La sagesse n'est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie.
Il y a ceux qui commandent aux mots et ceux qui commandent aux faits : tu dois comprendre qui commande aux faits et faire mine de croire ceux qui commandent aux mots.
Je ne suis pas sage, mais le commencement de la sagesse est là ; c'est comme se détendre et accepter les choses.
La chose la plus difficile à comprendre au monde c'est l'impôt sur le revenu !
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Il est impossible d'admirer un chef-d'Ïuvre sans éprouver en même temps une certaine estime de soi.
La guerre préserve la santé morale des peuples.
Pour bien comprendre quelqu'un, c'est mieux de lire, par-dessus son épaule, les livres qu'il lit.
La beauté est une expression de l'amour, de la paix et de la compassion qui se répand dans toutes nos actions.
La sagesse ne s'apprend pas, elle brille dans votre étoile.
La réalité dépasse la fiction, car la fiction doit contenir la vraisemblance, mais non pas de la réalité.
La nature n'est ni morale ni immorale, elle est radieusement, glorieusement, amorale.
Ceux qui s'enferment dans la souffrance le font pour se protéger de la sympathie d'autrui.