La république des camarades est celle des complices.
La détérioration de chaque gouvernement commence par la décadence des principes sur lesquels il a été fondé.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République [...] Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion.
Le meilleur gouvernement est celui où il y a le moins d'hommes inutiles.
Le meilleur gouvernement est celui d'un seul chef.
Penser sur des maximes c'est se reconnaître et reprendre le gouvernement de soi.
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
La vague de bacheliers a été anticipée : nous accompagnons les candidats sans proposition et travaillons à ouvrir des places dans les filières les + demandées. L'ambition du gouvernement c'est, comme chaque année, que chaque jeune ait une proposition à la rentrée.
Notre république et sa presse monteront et tomberont ensemble.
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] â–º Lire la suite
Le cours de l'histoire montre qu'à mesure qu'un gouvernement grandit, la liberté diminue.
Un patriote est celui qui soutient la République en masse ; quiconque la combat en détail est un traître.
Le bateau coule et ils sont en train de se battre pour savoir qui va être le capitaine dans quelques mois ! Ça devrait être possible d'arrêter de s'engueuler et de faire un gouvernement d'union nationale, il n'y a pas 36 solutions... Mais avant que le monde d'avant change, ils vont s'accrocher.
Une république ne peut réussir tant qu'elle n'est pas constitué d'un groupe d'hommes imprégnés des principes de justice et d'honneur.
De nombreux problèmes n'exigent peut-être pas un gouvernement mondial mais au moins un ordre cosmopolitique permettant une politique intérieure mondiale.
Je ne sais pas si vous allez me croire mais je vous promet promet que c'est vrai. Alors, c'est un jour, merveilleux. Un mardi 22 mars, comme toutes les semaines ma copine Caroline et moi, on a reçu notre Elle. [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.
Chacun peut s'acheter de la nourriture mais pas l'appétit, des médicaments mais pas la santé, des lits moelleux mais pas le sommeil, des connaissances mais pas l'intelligence, un statut social mais pas la bonté, des choses qui brillent mais pas [...] â–º Lire la suite
Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
La vraie république : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins.
Une république est difficile à gouverner, lorsque chacun envie ou méprise l'autorité qu'il n'exerce pas.
J'accuse les équipes de droite depuis 2002 de démolir sciemment et méthodiquement le système éducatif républicain pour orienter les gens vers les systèmes privés.
Le gouvernement est le seul vaisseau connu qui coule par le haut.
Le chômage ne baisse pas en France : c'est l'augmentation la plus spectaculaire du taux de radiation de toute l'histoire de Pôle Emploi. Les chiffres qui sont donnés par le gouvernement éliminent les catégories B et C, l'extrême précarisation de l'emploi.
Le premier gouvernement à contester, c'est sa mère.
Le gouvernement de la révolution est le despotisme de la liberté contre la tyrannie.
Il existe trois sortes de gouvernement : républicain, monarchique et despotique.
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] â–º Lire la suite
Le tourment et le sommeil ne sont pas camarades de lit.
La peine de mort, glorieusement abolie par la République en 1848, odieusement rétablie par Louis Bonaparte, reste abolie pour nous, abolie à jamais.