La république des camarades est celle des complices.
La République affirme le droit et impose le devoir.
Plus la politique devient technique, plus la compétence démocratique régresse.
La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
La liberté intellectuelle est la seule garantie d'une approche scientifique et démocratique de la politique, du développement économique et de la culture.
Rien n'est moins que le moment présent, si vous entendez par là cette limite indivisible qui sépare le passé de l'avenir.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
Une république trop vaste ne se garantit du despotisme qu'en se subdivisant et s'unissant en plusieurs républiques confédérées.
Même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
Présidence de la République : Ne l'oublions jamais : le président de la République est le gardien de la Constitution, et pendant qu'y fait ça, il est pas au bistrot.
Maudire une République qui vous reçoit, qui vous instruit, qui vous assiste et qui vous soigne, ce n'est pas de la légitime défense, c'est le comble de l'ingratitude.
J'aimais tellement l'école que la plupart de mes camarades de classe me considéraient comme une cinglée.
La constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n'a pas coopéré à sa rédaction.
Le preux ne cherche d'autre protection que dans l'expertise de son destrier, dans la qualité de son armure et dans le dévouement de ses camarades dont l'amitié le flanque. L'honneur l'oblige à paraître intrépide.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Dans la république des lettres, rien n'est plus méprisable que l'ineptie des éloges.
Tout ce que la constitution de l'univers nous astreint à souffrir, endurons-le en faisant preuve de grandeur d'âme.
C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances. [...] Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle et conduira à l'éclatement de notre vie politique.
Le pouvoir démocratique se déploie sous le signe de l'immanence.
Je crois qu'une constitution peut permettre la coexistence de plusieurs cultures et groupes ethniques avec un seul État.
Le tourment et le sommeil ne sont pas camarades de lit.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
Les armes à feu viennent après la Constitution elle-même.
Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite.
En dehors du français, il y a une seule langue nationale que la Constitution tolère : la langue de bois !
L'appel à la VIe République n'a pas d'autre sens qu'un retour vers le désordre.
Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.