La république des camarades est celle des complices.
Rien n'est moins que le moment présent, si vous entendez par là cette limite indivisible qui sépare le passé de l'avenir.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
Je crois qu'une constitution peut permettre la coexistence de plusieurs cultures et groupes ethniques avec un seul État.
Dans la république des lettres, rien n'est plus méprisable que l'ineptie des éloges.
Plus la politique devient technique, plus la compétence démocratique régresse.
Présidence de la République : Ne l'oublions jamais : le président de la République est le gardien de la Constitution, et pendant qu'y fait ça, il est pas au bistrot.
Le pouvoir démocratique se déploie sous le signe de l'immanence.
Maudire une République qui vous reçoit, qui vous instruit, qui vous assiste et qui vous soigne, ce n'est pas de la légitime défense, c'est le comble de l'ingratitude.
La République affirme le droit et impose le devoir.
J'aimais tellement l'école que la plupart de mes camarades de classe me considéraient comme une cinglée.
La constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n'a pas coopéré à sa rédaction.
La liberté intellectuelle est la seule garantie d'une approche scientifique et démocratique de la politique, du développement économique et de la culture.
La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire.
Une république trop vaste ne se garantit du despotisme qu'en se subdivisant et s'unissant en plusieurs républiques confédérées.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
En dehors du français, il y a une seule langue nationale que la Constitution tolère : la langue de bois !
Même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave.
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
Tout ce que la constitution de l'univers nous astreint à souffrir, endurons-le en faisant preuve de grandeur d'âme.
Les armes à feu viennent après la Constitution elle-même.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
Le tourment et le sommeil ne sont pas camarades de lit.
C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances. [...] Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle et conduira à l'éclatement de notre vie politique.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite.
Le preux ne cherche d'autre protection que dans l'expertise de son destrier, dans la qualité de son armure et dans le dévouement de ses camarades dont l'amitié le flanque. L'honneur l'oblige à paraître intrépide.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
L'appel à la VIe République n'a pas d'autre sens qu'un retour vers le désordre.