La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.
Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie.
Le peuple : on lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.
Pour qu'un peuple trouve son identité, il faut qu'il fasse attention à sa langue et à sa liberté.
Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Le peuple agit toujours en réactionnaire. C'est la colère qui le guide ; non la raison. A cause de cela, il va toujours au-delà du but visé.
La civilisation a rendu l'homme sinon plus sanguinaire, en tout cas plus ignoblement que jadis.
Le capitalisme populaire n'est rien d'autre qu'une croisade destinée à permettre au plus grand nombre de participer de plein droit à la vie économique de la nation.
Nous n'avons pas de Constitution qui fonctionne en l'absence d'un peuple moral.
Que c'est long à venir, une civilisation ! Que c'est long à crever !
Le peuple commence à apprendre à se passer de Dieu, il saura bien aussi se passer de gouvernement.
La république des camarades est celle des complices.
Une nation se sauve, elle ne se venge pas.
Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi.
Deux grandes qualités, hommes d'Athènes ! caractérisent l'honnête citoyen, titre que je puis prendre sans irriter l'envie : dans l'exercice de la puissance, une fermeté inébranlable à maintenir l'honneur et la prééminence de la République ; en tout temps, pour [...] â–º Lire la suite
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
La République affirme le droit et impose le devoir.
Une civilisation n'a pas vocation à être un miroir.
La politique ce n'est qu'une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir.
Malgré les larmes, cette génération est aujourd'hui devenue le visage de la France. Vive la République et vive la France.
Dans les gouvernements libres, les gouvernants sont les serviteurs, et le peuple leurs supérieurs et souverains.
Si toutes les informations recueillies sur la planète étaient publiques, le rapport de force serait rétabli et nous pourrions prendre en main notre destin, en tant que civilisation mondiale.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Que dans une république laïque on puisse respecter les religions en autorisant leur critique, cela peut paraître une contradiction inadmissible.
L'extrême civilisation engendre l'extrême barbarie.
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins.
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
La dévotion du peuple est une superstition.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte le dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."