Ce n'est pas le temps qui est sous le pouvoir de l'homme, mais l'homme qui est, le pauvre, sous le pouvoir du temps.
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Plus savants, plus puissants, les hommes sont aujourd'hui plus malheureux que jamais.
Un pays riche est une nation qui a réussi à cacher ses pauvres.
Dans le monde de la télévision, on ne peut être que deux choses : un mendiant ou un seigneur.
Notre raison nous rend quelquefois aussi malheureux que nos passions ; et on peut dire de l'homme, quand il est dans ce cas, que c'est un malade empoisonné par son médecin.
Le mendiant voit avec peine deux besaces sur le dos d'un autre.
On devient malheureux mais on naît solitaire.
Le plus riche des hommes, c'est l'économe, le plus pauvre, c'est l'avare.
Un malheureux qui est à jeun ne raisonne pas du tout comme un malheureux qui vient de faire un bon repas.