Qui est plus libre : le célibataire qui vit en dictature, ou l'homme marié, en démocratie ?
Tenir en bride sa propre famille n'est pas moins difficile que de gouverner une province.
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.
C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité.
Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d'une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
La dictature, c'est "ferme ta gueule" et la démocratie c'est "cause toujours".
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Dans la vie la vraie chance consiste à naître fils unique d'une famille riche.
Je crois que Dieu m'a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
Ma devise, celle de ma famille : ne jamais renoncer.
Ni les chaînes de la dictature ni les chaînes de l'oppression ne peuvent maintenir longtemps les forces de la liberté.
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
La démocratie est un sujet interne de la société en développement. Il y a des principes fondamentaux de la démocratie, et ils devraient être compris universellement dans différents pays.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Mieux vaut dictature de fer qu'anarchie de l'or.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] â–º Lire la suite
On appelle cercle de famille un endroit où l'enfant est encerclé.
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Il y a une grande analogie entre la tyrannie de tous et la tyrannie d'un seul.
Une monarchie corrompue ce n'est pas un Etat ; c'est une cour.
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
L'esprit de famille a rendu l'homme carnivore.
Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat.
Si l'infidélité d'une femme met le trouble dans sa famille, les infidélités des hommes mettent le désordre dans la famille des autres.
Le nom de famille n'habite nulle part.
Il y a des jours où, de la famille on en a jusque-là. Il y a des jours où l'on sait que c'est une drogue, l'affection : ça vous tient, ça vous coûte, ça ne vous comble jamais et pourtant, dès que ça manque, vous voilà tortillé.
La démocratie républicaine est trop parfaite et exige des vertus et des talents politiques bien supérieurs aux nôtres.
Pourquoi l'Union soviétique s'est-elle désintégrée ? Pourquoi le Parti communiste soviétique s'est-il effondré ? Une raison importante était que leurs idéaux et leurs croyances avaient été ébranlés.
Tout homme de lettres devrait prendre un pseudonyme pour déshériter sa famille de son nom.