La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Ne vous servez donc pas de ce terme élevé d'idéal quand nous avons pour cela, dans le langage usuel l'excellente expression de mensonge.
Après moi mon amour, avec tant d'insistanceTu appelles en rêve et désires me voirque ton rêve m'atteint à travers la distanceEt que tu m'apparais à la chute du soir.
Pour créer, il suffit d'avoir une grande imagination et une pile de vieilleries.
La réalité est à la fois multiple et une, et dans sa division elle est toujours rassemblée.
Prenez un arbre bon : son fruit sera bon ; prenez un arbre gâté : son fruit sera gâté. Car c'est au fruit qu'on reconnaît l'arbre.
La réalité laisse beaucoup à l'imagination.
La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant.
La vie c'est un arbre que la tempête secoue. Il faut tenir serrées entre ses mains les branches, il faut vouloir rester accroché jusqu'à ce que le vent, l'orage, se calment.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
La réalité est un songe malade.
Ecartelé entre l'idéal et la réalité l'homme tente de trouver une solution à cette apparente contradiction.
Le rire doit être construit, basé sur la réalité de la vie, sur des faits communs. La folie, oui, mais avec un cadre.
Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; et il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu'entre la graine et l'arbre.
Rien n'est plus singulier que de regarder le monde là haut.D'observer ceux que j'ai laissé derrière moi.Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré...Désespéré parce qu'on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que [...] â–º Lire la suite
Toute forme de restriction de l'expression artistique est plus dangereuse que n'importe quelle expression artistique.
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
La joie de ceux qui prennent, je ne la connais pas, et j'ai rêvé souvent qu'il devait être plus doux encore de voler que de prendre.
La réalité du champ de bataille est que l'on n'y étudie pas : simplement on fait ce que l'on peut pour appliquer ce que l'on sait.
Le rêve est une construction de l'intelligence à laquelle le constructeur assiste sans savoir comment cela va finir.
Ne t'appuie pas trop sur le bateau de la vie, car le fleuve cache un monstre marin.
La clé pour réaliser un rêve est de se concentrer non pas sur le succès mais sur la signification.
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] â–º Lire la suite
Le fleuve est pareil à ma peine. Il s'écoule et ne tarit pas.
Quel arbre humain n'est, par quelques-uns de ses fruits, un mauvais arbre ?
J'aime celui qui rêve l'impossible.
L'idée d'un créateur divin rabaisse l'élégante réalité de l'univers.
Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel.