Méfies-toi de la rivière qui est trop calme.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] â–º Lire la suite
Pour comprendre à quel point je t'aime, il faudrait que tu te transportes 20 ans dans le futur et que tu me vois te prendre dans mes bras... exactement comme aujourd'hui.
Un grand seigneur, un grand clocher et une grande rivière sont trois mauvais voisins.
Tu es trop belle pour être gentille. C'est pourquoi tu détruit tout ce que tu touches.
- Tu as toujours pris la fuite face au combat. - C'est faux ! - Ce n'est pas faux ! - C'est faux ! - C'est vrai ! - C'est faux ! - C'est vrai ! - C'est faux ! - C'est vrai, [...] â–º Lire la suite
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] â–º Lire la suite
Jouis de ce que tu peux , supporte ce que tu dois.
Si vous ne pouvez pas être meilleur que vos concurrents, habillez-vous simplement mieux.
Si vous souffrez de la teigne, mettez un costume prince de gale.
La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur humeur.
Lorsque vous faites quelque chose de noble et de beau et que personne ne le remarque, ne soyez pas triste. Chaque matin, le soleil est un spectacle magnifique et pourtant, l'audience dort encore.
Garde-toi de sourire quand un marchand de papier, avec lequel tu fais affaire, risque un mot d'esprit, sur la poésie.
Pour vous plaire, je vous sacrifierais volontiers mon bonheur, ma santé, ma vie.
C'est toujours un compliment lorsque vous êtes soutenu par des jeunes et des moins jeunes, mais c'est en fait inattendu. C'est surprenant, mais pour moi c'est en fait le plus beau compliment.
Si vous ne votez pas, vous n'avez pas d'importance.
Je ne l'oublierai jamais à qui cette victoire appartient vraiment. Elle vous appartient.
- Sophie ? - Tu dois confondre, moi c'est sale polack ! [Julien lui donne sa belle boîte] - Tu me la prêteras de temps en temps ? - Tu donnes et tu reprends. Si tu la veux vraiment, prouve-le moi ! Cap ou pas cap ?
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
- Vous croyez que cela me sera accordé ? - Quoi précisément ? - Vous. - « Moi », de quelle façon ? - La vie avec vous ? - Oui.
Je vois, vous vous prenez trop au sérieux pour vous soucier de ce que vous portez et vous mettez disons cet espèce de pull difforme mais ce que vous ne savez pas c'est que ce pull n'est pas juste bleu, [...] â–º Lire la suite
Il y a deux sortes de femmes : celles qu'on compromet et celles qui vous compromettent.
Je vous dirai sans vanité, que même en une contrée d'huile très médiocre, je suis capable de sauver une salade, de la rendre comestible, sinon exquise. Comme j'achevais cette opération, à l'aide de parcelles de gruyère et de lard, je vis arriver un nouveau convive.
Celui que j'étais et moi étions sur le point d'en venir aux mains, lorsque celui que je serai s'interposa.
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s'est dissipée, une sorte d'absorption, presque une sujétion, lui succède, vous n'êtes plus maître de vous lever et vous en aller.
Rien ne peut vraiment vous préparer lorsque vous montez dans la voiture de Formule 1. Savoir que vous conduisez une voiture de plusieurs millions de dollars et que si vous l'écrasez, cela coûtera très cher et qu'ils ne vous donneront peut-être pas une autre chance, c'est effrayant.
La cornemuse sonne exactement de la même façon après dix ans de pratique que le premier jour où vous en avez joué.
Chaque fois que tu veux connaître le fond d'une chose, confie-la au temps.
En Amérique, la plupart des Italiens sont à moitié italiens. Sauf moi. Je suis tout italien. Je suis surtout sicilien, et j'ai un peu de napolitain en moi. Vous avez votre dose complète avec moi.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] â–º Lire la suite
La façon dont vos parents essaient de vous parler de politique et de vous entraîner à leurs côtés est un moment passionnant dans votre famille.