La Palestine est arabe et doit être libérée du fleuve à la mer et tous les sionistes qui ont émigré vers la terre de Palestine doivent partir.
Les aubes sont navrantes, le temps n'a point de rives, il coule et nous passons.
L'eau coule toujours vers les zones de moindre résistance.
Celui qui pille avec un petit vaisseau se nomme pirate ; celui qui pille avec un grand navire s'appelle conquérant.
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.Remonter [...] â–º Lire la suite
L'homme est à la femme ce que le galet est à la mer : éternellement roulé.
La mer a ses perles, le ciel a ses étoiles, mais mon coeur, mon coeur a son amour.
Il est des portes sur la mer que l'on ouvre avec des mots.
La vie est une larme qui coule sur la peau et qui s'en va mourir, épuisée, sur le sol de la destinée.
Il y a de grands profits à faire dans les voyages de mer ; mais pour éviter le danger, le plus sûr est de ne pas s'embarquer et de demeurer sur le rivage.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Toute l'eau de la rugueuse et vulgaire mer ne saurait laver l'huile sainte d'un roi oint.
Le fleuve le plus abondant ne peut ajouter une goutte d'eau à un vase déjà plein.
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
Les derniers témoins ont vu Jeanne en larmes. Elle avait dix-neuf ans. Elle était belle. Les carnets de Léonard de Vinci disent que l'âme pleure quand elle doit se séparer de cette merveille qu'est le corps.Le fleuve de Rouen est [...] â–º Lire la suite
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
On se prend à rêver Que les mots ne sont pas A l'aval de ce fleuve, fleuve de paix, Trop pour le monde.
Tout sur terre est baroque. Le bateau n'est pas plus fait pour la mer que pour le ciel.
Si, contre la vague, la mer frise, Saute de vent vient en surprise.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
L'homme court vers les places élevées comme l'eau coule vers le bas.
Écrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure.
Il arrive un moment où nous devons cesser de simplement retirer les gens de la rivière. Nous devons aller en amont et découvrir pourquoi ils tombent.
On ne peut pas dire que le temps coule et que quelque chose se passe, car tout a déjà eu lieu.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
Si j'avais la mer pour encre et la terre comme papier, je crois que je n'aurais pas assez de place pour te dire combien je t'aime.