Dans les moments difficiles, chacun doit assumer sa part de la douleur.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
La nature peut atteindre le même résultat à bien des égards. Dans le monde des organismes, dans la vie, une impulsion a commencé à créer, à certains moments, peut-être, à la vitesse de la lumière, à d'autres moments aussi, si [...] â–º Lire la suite
Les moments où l'on ne peut pas mentir sont précisément ceux où l'on ment le plus et surtout à soi-même.
Comme l'homme est dur, malgré ses cris de pitié, comme la douleur des autres lui semble légère, quand la sienne n'y est pas mêlée !
- Je sais que ce n'est pas très original... L'amour est passion, obsession... Sa présence est vitale. Je veux dire tombe à la renverse, trouve quelqu'un que tu aimeras à la folie et qu'il t'aimera de la même manière. Trouver [...] â–º Lire la suite
Le coeur est prompt à retourner aux vieux chagrins. Tant qu'il souffre, il ne s'ouvre pas devant la cause de sa douleur première.
Qu'importe la douleur d'aujourd'hui puisqu'elle est le commencement d'autre chose !
La torture interroge, et la douleur répond.
Il n'y a plus de moments où le temps s'arrête vraiment, de journées où il ne se passe rien.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Quand on est pris par la passion, il faut essayer de lutter, mais pas trop.
Je ne savais pas que la douleur contient d'étranges labyrinthes, où je n'avais pas fini de marcher.
Les bons moments venaient toujours après la pluie... en petite culotte, jupon brodé... les plus beaux yeux du monde sont ceux de l'amour. Et je parle surtout du physique, ce par quoi tout commence et tout s'achève.
Amour passe, douleur demeure
La nostalgie c'est se rendre compte que certains moments insoupçonnés du passé nous ont rendus heureux.
L'homme est un être chargé de continuer Dieu là où Dieu ne se fait plus connaître par lui-même.
La douleur n'embellit que le coeur de la femme.
Aujourd'hui on ne conduit plus, on passe son temps à essayer de se garer, et les parkings sont au-dessus de mes moyens.
La conversation de deux amis rend leurs biens et leurs maux communs. Elle augmente leur plaisir et diminue leurs peines, rien ne soulage tant la douleur que la liberté de se plaindre.
L'amitié nous fait partager de grands moments de bonheur, mais aussi d'immenses peines. L'important est de partager, de s'écouter, de se soutenir.
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l'ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
Je ne renie pas les moments merveilleux que le mannequinat m'a offerts, au contraire. Mais aujourd'hui, tout en posant encore, je cultive une autre approche de la vie. C'est ce qui me permet d'être bien dans ma peau. Équilibrée.
Il y a autant de formes d'amour qu'il y a de moments dans le temps.
Affirmer n'est pas prendre en charge, assumer ce qui est, mais délivrer, décharger ce qui vit.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
Dieu est innommé, parce qu'il attend son nom, nous sommes en charge de le révéler.
Ma foi exige que je fasse tout ce que je peux, où que je sois, chaque fois que je le peux, aussi longtemps que je le peux, pour essayer de faire la différence.
S'il fallait choisir, je détesterais moins la tyrannie d'un seul que celle de plusieurs. Un despote a toujours quelques bons moments ; une assemblée de despotes n'en a jamais.
Le contrepoids est une charge supplémentaire.