Il y a deux manières de prendre une femme : par la taille et par le sentiment.
L'amour commence à l'instant où une femme s'inscrit par une parole dans notre mémoire poétique.
Le plus grand problème de la femme est qu'elle finit par être la mère de son homme.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Les années qu'une femme retranche de son âge ne sont pas perdues : elles sont ajoutées à l'âge des autres femmes.
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
La destinée de la femme et sa seule gloire sont de faire battre le coeur des hommes.
Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil.
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
On fait l'éloge d'un homme en disant qu'il est humain et d'une femme en disant qu'elle est inhumaine.
L'homme le plus simple qui a de la passion persuade mieux que le plus éloquent qui n'en a point.
Plus une femme se sent mal, mieux elle devrait paraître.
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
La grande passion de sa vie aura été la bouteille, les bars et les épiceries ouvertes toute la nuit. Il a l'alcool heureux. Jamais la bouteille ne l'a déçu, ni laissé tomber.
Qu'est-ce donc que le mariage ? Filer, enfanter, regretter.
La femme parle toujours de son âge et ne le dit jamais.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Il n'y a pas de femme ou d'homme idéal, il y a des gens qui arrivent au bon moment de notre vie, c'est tout.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] ► Lire la suite
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
Le bruit des grandes cataractes, le mugissement des tempêtes, le tonnerre, l'artillerie portent dans l'âme une sensation grande et terrible, quoiqu'assurément personne n'ait jamais remarqué ni délicatesse ni artifice, dans ces sortes de musique.
La haine exprime une faiblesse, que seuls haïssent ceux qui ne peuvent se libérer dans l'action.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
Pessimiste : femme qui pense qu'elle ne pourra pas garer sa voiture entre deux autres dans un espace visiblement trop étroit. Optimiste : l'homme qui pense qu'elle n'essayera pas.
Une femme est un cadeau qui vous choisit.
Bien coiffée, il n'y a pas une femme laide.
Non seulement chaque corps nouveau est la source d'une volupté différente, mais chaque relation avec la même femme a son histoire et son identité.
L'amour est sage et la haine est bête.
Le devoir d'une femme est de se faire toujours la plus belle possible.
Notre pays cultive la passion du patrimoine, de l'histoire. Mais avec la musique, il y a toujours eu un rapport difficile.