Jeune gouvernement suit le vent.
Le talent est un art mêlé d'enthousiasme. S'il n'était qu'art, il serait froid ; s'il n'était qu'enthousiasme, il serait déréglé : le goût leur sert de lien.
La Passion selon saint Matthieu, Don Juan, Alceste, Fidelio n'ont rien perdu de leur valeur depuis la naissance de Tristan et l'Anneau du Nibelung. Il n'y a que quatre instruments à vent dans la Passion, il n'y en a pas [...] â–º Lire la suite
Ne demandez pas à un homme d'être raisonnable quand, justement, la justice et le gouvernement ne le sont pas.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Rouge le soir, beau temps arrive, rouge le matin, eau et vent en chemin.
Qui sème le vent récolte la tempête.
Quand un gouvernement en est venu à traiter la chose publique comme la sienne propre et que sa ruse et ses violences ne servent plus à couvrir ses méfaits, il est temps qu'il soit renversé.
L'accusation a le culot d'émaner de ceux-là mêmes qui, justement, n'ont pas la moindre légitimité à revendiquer une autorité sur ces sujets dont ils ne connaissent pour ainsi dire rien, et sur lesquels ils ne faon même pas l'effort de se documenter sérieusement.
J'ai remarqué que quand on est triste ou qu'il y a une mauvaise nouvelle, la vie autour ne change pas. Comme le jour où mamie est morte, j'étais dehors, et il y avait du vent, et quand on m'a dit [...] â–º Lire la suite
Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple. Gotham est à vous. Nul [...] â–º Lire la suite
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Quand un homme a peur, la colère n'est pas loin. L'irritation suit l'excitation.
La forme ne suit pas nécessairement la fonction.
Ce beau climat de la Provence serait froid si un soleil torride ne venait le réchauffer.
Si, contre la vague, la mer frise, Saute de vent vient en surprise.
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] â–º Lire la suite
Le hasard aime à servir celui qui suit toujours une même pensée.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
Opposition. En politique, le parti qui empêche le gouvernement d'aller battre la campagne avec incohérence, en lui coupant les jarrets.
Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien.
Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups.
Celui qui sans autorité tue un criminel se rend criminel lui-même.
Le premier gouvernement à contester, c'est sa mère.
On sait depuis longtemps que ce sont les vents, ces messagers de l'amour végétal, qui portent aux plantes femelles le sperme des mâles. Ce n'est point en plein vent que les nôtres courent ordinairement de pareils risques !
On va chercher dans les sectes un peu de cette chaleur que produisent les inquiétudes et les désarrois partagés dans un monde gagné par le froid de l'indifférence.
La vie est un tourbillon dont les lignes s'agrandissent toujours.