C'est du vent le cinéma, de l'illusion, des bulles, du bidon.
La personne que vous êtes est mille fois plus intéressante que le meilleur acteur que vous puissiez espérer.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Après un temps vient l'autre, et après le vent la pluie.
Parfois, je pense que j'aurais pu être une star de cinéma majeure avec le vaste manoir et le personnel. Je regarde ma Volvo et je pense que ça pourrait être une limousine. Je pense aux rôles que j'ai refusés. Mais alors, je n'aurais eu aucun enfant.
Comprendre les grands principes du monde et leurs détails parfois dérisoires fascine le scénariste ou l'acteur que je suis.
Les faux amis sont pareils aux feuilles des arbres, ils tombent au vent de l'adversité comme les feuilles au souffle de l'hiver.
Si vous m'attrapez en disant «je suis un acteur sérieux», je vous supplie de me gifler.
Le monde du cinéma en Californie est très conservateur.
Cannes a un côté Jeux olympiques, c'est ce jour-là, à cette heure-là, avec le vent comme ça...
Le vent souffle où il veut, mais il faut être prêt.
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
La peau humaine des choses, le derme de la réalité, voilà avec quoi le cinéma joue d'abord.
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
Je suis un acteur sans prix.
Le plus bel effet spécial, c'est le cinéma lui-même.
Il faut n'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] â–º Lire la suite
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
L'individualisme est comme le vent qui anime un brasier, mais qui éteint une chandelle.
Si on trouve de l'argent et des potes, et bien, on peut se lancer dans l'aventure. Rozier (réalisateur), c'est le côté artisanal du cinéma français et ce n'est pas un défaut.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
N'écoutez les conseils de personne, sinon le bruit du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
J'aime l'aube aux pieds nus qui se coiffe de thym,Les coteaux violets qu'un pâle rayon dore,Et la persienne ouverte avec un bruit sonore,Pour boire le vent frais qui monte du jardin,
Il est difficile pour un acteur de jouer naturellement si l'esprit demeure inoccupé.
Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Le pin le plus haut est celui que le vent agite le plus souvent.
L'industrie du cinéma est pleine de gens fous qui pensent qu'ils sont Dieu.