Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs. Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité. En bateau, on sait ou on ne sait pas.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
Ah ! Nos nuits d'amour, Lucienne ! L'union des corps et des coeurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
On se souvient de la qualité bien plus longtemps que du prix.
J'ai toujours rêvé petit, parce que j'aime bien que mes rêves se réalisent.
Les journalistes payent un très lourd tribut à la liberté d'informer, à la volonté de transmettre, à l'audace de déplaire, au courage de comprendre.
Il est bien vrai que la beauté de la science et de l'art est consolatrice.
Si l'on avait commencé à compter les siècles depuis Eros ou Vénus, et bien on n'en serait pas là !
J'aimerais bien être heureux, même si je sais pas ce que ça veut dire... J'en ai marre d'être malheureux.
L'historien n'a rien d'un homme libre. Du passé, il sait seulement ce que ce passé même veut bien lui confier.
On sait qu'il faut écrire simplement ; mais on ne pense pas des choses assez solides pour soutenir la simplicité.
Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un oubli si profond de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, [...] â–º Lire la suite
Je connais bien plus agaçant que les auteurs qui font constamment de l'esprit ; ce sont ceux qui font constamment de l'intelligence.
Le monde est éternel, la vie est bien courte !
L'harmonica est un objet à rêver, c'est l'instrument du voyageur, de l'errant... Il génère un imaginaire qui va bien au-delà des possibilités qu'on lui prête.
Comme Indiana Jones, je n'aime pas les serpents - bien que cela puisse amener certains à demander pourquoi je suis en politique.
On ne jouit bien que de ce qu'on partage.
On peut toujours s'échapper d'une prison. Mais de la liberté ?
Quand le petit oiseau devient grand, il faut qu'il cherche sa nourriture, et il trouve dans le désert bien des graines amères.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. A lui de choisir entre le royaume et les ténèbres.
Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière, ou du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu'ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme.
Quand on sait l'ignominie du poulet basquaise, on ne s'étonne plus de la virulence des exactions de l'ETA militaire.
Les vrais gentlemen pratiquent, certes, l'interruptus coïtus... le tout est de savoir qui est gentleman ? Rien ne s'affiche dans ce domaine au trombinoscope et à la vêture.
Il n'y a que deux moyens pour connaître : observer et méditer.
Inconsciemment l'homme connaît son destin, il sait qu'un jour il l'atteindra.
- Peter... Quels sont tes vrais, sentiments ? - Sentiments ? - Qu'est-ce que tu ressens ? Joie, tristesse, jalousie ? - Jalousie ? Clochette... - Colère ? - Colère ? Crochet... - Amour ? - Amour ? Jamais entendu parler... - Je crois que si Peter... Tu l'as [...] â–º Lire la suite
Quelle bêtise que l'amour ! Il est bien loin d'être aussi utile que la logique, car il ne prouve rien, il prédit des évènements qui n'arrivent jamais et fait croire à des choses qui n'existent pas.
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.
La séparation des savoirs, la spécialisation en domaine isolé nuit considérablement au développement de la recherche.
Tu ferais un excellent critique. Tu parles fort bien de ce que tu connais mal...