Dieu a bien fait les choses, car dans un couple, à mesure que les rides apparaissent, la vue baisse.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
L'homme sait bien peu de choses sur ses semblables.
Je crois au Dieu qui a fait les hommes, et non au Dieu que les hommes ont fait.
Une expérience bien faite est toujours positive.
Le coeur a des besoins que Dieu seul contente. Voilà pourquoi, malgré tout, les saints sont les heureux de ce monde.
Le créateur qui accepte l'incognito est un objet contre nature.
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
Souvent pour un bon mot on perd un bon ami,Et tel par ses bons mots croit (tant il est enfant)S'estre mis sur la teste un chapeau triomphant,À qui mieux eust valu estre bien endormi.
Au départ il ne s'agit pas de comprendre mais bien d'aimer.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
Rien ne nous atteindra que ce que Dieu nous a destiné.
Les philosophes : ils ne savent pas comment excuser Dieu ; c'est pourquoi ou bien ils le nient, ou bien ils le prouvent : ce qui revient au même. En effet au lieu de chercher d'abord à le voir, ils commencent par le concevoir.
Tout comme Dieu a donné des doigts différents à la main, il a donné des voies différentes aux hommes.
Bien perdu, bien connu.
Faites le bien et vous ferez des ingrats.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
On est tous l'esclave de quelqu'un, il suffit juste pour bien vivre de choisir son maître.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
Pour bien écrire, il faut une facilité naturelle et une difficulté acquise.
Un pardon qui conduit à l'oubli, ou même au deuil, ce n'est pas, au sens strict, un pardon. Celui-ci exige la mémoire absolue, intacte, active - et du mal et du coupable.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
Il ne faut pas retourner certaines vertus : leurs envers est plus laid que bien des vices.
Une bonne communication est aussi stimulante qu'une tasse de café et empêche aussi bien de dormir après.
Les gens prient pour que Dieu ne les écrasent pas.