Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
Ne frappe pas à la porte d'un autre , si tu ne veux pas qu'on frappe à la tienne.
C'est sur la figure que l'on porte aujourd'hui l'uniforme.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
Tant que les mots restent dans la bouche, ils sont à soi ; sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
On ne peut pas traîner avec soi indéfiniment tout ce qu'on a été, il faut faire de la place pour les expériences nouvelles.
L'homme maître de soi n'aura point d'autre maître.
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
On porte en soi le germe de ses hontes, de ses lâchetés, de ses démissions, on les lègue aussi sûrement que les gènes.
Au-delà de toi est la source du bien, une source qui peut toujours jaillir, si tu creuses toujours.
- D'accord. Tu m'rejoins comment ? - ... - Michael ? - Sara... une personne doit rester et une autre doit ouvrir cette porte. Cette autre personne... c'est toi. - Très bien, alors je te garderai la porte ouverte ! - Tu comprends [...] â–º Lire la suite
HAL, ouvre la porte s'il te plaît.
Le passé ne sera jamais une espérance : on ne regarde pas devant soi dans un rétroviseur.
On ne porte pas tort à celui qui consent.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Je sais que pour toi Alzheimer c'était pire que mourir. Je sais que c'est une délivrance pour toi, mais c'est loin d'en être une pour moi. J'éprouve pas de soulagement. Ça me manque de ne plus entendre ta voix, Ça me manque de ne plus te parler. Tu me manques.
O toi qui es couvert d'un manteau !Lève-toi et avertis !Ton Seigneur, glorifie-le !Purifie tes vêtements !Et fuis l'abomination !Ne donne pas pour amasser !Et attends avec patience ton Seigneur !
Les gens passent leur vie à chercher le bonheur. L'ironie, c'est qu'il n'y a qu'à regarder à l'intérieur de soi pour le trouver.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] â–º Lire la suite
Je t'aime, je t'adore, je n'ai d'autre pensée que toi au monde.
C'est la pleine lune ce soir et ça me fait penser à toi à l'autre bout du monde.
Jamais la mesure du temps ne porte sur la durée en tant que durée ; on compte seulement un certain nombre d'extrémités d'intervalles ou de moments, c'est-à-dire, en somme, des arrêts virtuels du temps.
Cette pièce de monnaie n'est vraiment à toi que si elle quitte ta main.
Waddington a raison : L'homme est un animal porté à croire. Il lui faut sécréter de la certitude comme le colimaçon de la coquille : pour s'enfermer dedans.
Le crime comporte son propre châtiment.
Si nous avons différentes façons de nous créer nous-mêmes, la plus évidente consiste pour chacun de nous à bâtir autour de soi une coquille.
Le don de soi est un achèvement.
Qu'est-ce qui est à toi ? L'usage des idées.
L'union avec plus puissant que soi est un grand danger, sauf au moment où l'on est attaqué par un ennemi.
Le bienfait revient toujours à la porte de son auteur.