Une star existe par l'image que s'en fait le public, et l'amour qu'on vous porte nourrit sans fin les sentiments qu'on vous prête.
J'ai toujours imaginé que la fin du monde serait quand quelque énorme chaudière, chauffée à trois milliards de pression atmosphérique, exploserait et ferait sauter le globe.... Ils [les Américains] sont de grands chaudronniers
Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience.
Prudence, prudence, quand tu nous tiens, on peut bien dire : "Adieu amour !".
Avec le clochard, la compassion n'est jamais loin de la violence, la charité de la haine.
Dans les degrés de l'orgueil, la curiosité revendique le premier, puisque nous trouvons en elle le commencement de tout péché.
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
J'ignore ce qu'est un amour comme celui de Juliette, un amour pour lequel on est prêt à tout quitter, pour lequel on est prêt à traverser les océans mais je veux croire que s'il m'était donné un jour de le trouver, j'aurais le courage d'oser le vivre.
Le public des générales. Si la pièce est mauvaise, il s'emmerde. Si la pièce est bonne, ça l'emmerde.
Tout amour contient un abîme qui est le plaisir.
Il n'est pas de signe plus sûr de la joie que de ne faire qu'un avec la joie de vivre.
C'est un bien fort rare que la joie profonde des amours partagées.
La mort est une fin en soi.
Les dodos n'ont jamais froid, la fin du monde ne passera pas !
Il y a deux sortes de journalistes : ceux qui s'intéressent à ce qui intéresse le public ; et ceux qui intéressent le public à ce qui les intéresse - et ce sont les grands.
Que ta vie soit comme une fleur sauvage, poussant librement dans la beauté et la joie de chaque jour.
Ma joie de donner est morte à force de donner.
A mesure que les acteurs deviennent mauvais, le public vient. Un mauvais acteur attire le public comme la viande avariée attire les mouches.
Il ne faut pas craindre les pièces ennuyeuses ; quand le public s'ennuie, il croit qu'il pense, et ça le flatte.
J'apprécie totalement ce que je fais et apporte de la joie dans la vie des gens. Pour moi, et si je peux apporter une seconde de joie dans la vie d'un enfant ou d'une grande personne, alors j'ai réalisé l'ambition de ma vie.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
Il en est du véritable amour comme de l'apparition des esprits ; tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vus.
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
- Et mais Lola, comment tu t'es épilée là ? - Mais MAMAN ! - Beh quoi maman ? - Beh c'est mon corps, j'fais c'que j'veux avec ! - Ah... mais... non, fin j'veux dire, tu va pas te transformer en actrice porno ! [...] â–º Lire la suite
Le public, le public !... Combien faut-il de sots pour faire un public ?
"Voyez Ma prière toujours dans vos cieux comme un astre, Et mon amour toujours comme un chien à tes pieds."
Mieux vaut un but sans fin qu'une fin sans but.
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] â–º Lire la suite
Le timbre de la voix nourrit l'imagination. La voix, c'est le début de l'intimité, on habille mieux l'image qu'on s'est fabriquée.
Le mythe prive l'objet dont il parle de toute histoire. Car la fin même des mythes, c'est d'immobiliser le monde.
Dès le matin calme, la fin viendra quand du cheval dansant le nombre de cercles sera de neuf.