Une star existe par l'image que s'en fait le public, et l'amour qu'on vous porte nourrit sans fin les sentiments qu'on vous prête.
Ne jurez pas par la lune, car elle change constamment. Alors votre amour changerait aussi.
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Mon amour est comme un corbeau à ma fenêtre avec une aile cassée.
Tomber en amour est terriblement simple, mais le désamour est tout simplement terrible.
Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange.
Quand deux personnes sont faites pour être ensemble, quand leur amour est vraiment fort, rien ne peut les séparer.
Ceux qui parlent de la joie d'aimer, c'est qu'ils n'aiment pas. Aimer un être, c'est se le sentir nécessaire, donc se sentir soi-même dans un continuel provisoire.
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] â–º Lire la suite
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Vu le soin ménager dont travaillé je suis,Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,Et vu tant de regrets desquels je me lamente,Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.
Que tu es une année de plus ou une année de moins, pour moi, cela ne change rien : Je t'aime comme tu es depuis toujours, et t'aimerai ainsi jusqu'à la fin de mes jours.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Un bon leader peut s'engager dans un débat franc et approfondi, sachant qu'à la fin lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi en sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée quand vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
La mort et la sagesse viennent à pas de tortue.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
Ne pourrait-on point découvrir l'art de se faire aimer de sa femme ?
Être aimé est différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
La mort est acceptée aussi longtemps que la date et les circonstances de sa venue demeurent incertaines.
Dans un amour vrai que l'on rompt, il y a toujours un coeur que l'on brise.
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
On peut aimer sans retour, et pour pouvoir oublier il est plus facile de partir.
La jalousie est la preuve que l'amour est semblable à la haine car dans la jalousie, amour et haine se confondent.
La mort ne donne la clé de rien. Des clés, on n'en trouve que dans la vie.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.