Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Croire encore en la possibilité d'une fin heureuse est une chose très puissante.
L'existence... Quelle importance ça a. J'aborde la vie du mieux que je peux. Le passé fait désormais partie de mon avenir. Le présent échappe à tout contrôle.
Et oui, la vérité finit toujours pas éclater. Ce n'est qu'une question de temps. Et quand elle éclate, elle peut nous libérer ou mettre fin à tout ce pourquoi on s'est tellement battu. Parfois la vérité sort toute seule, sans [...] â–º Lire la suite
Si la nature ne valait pas la peine d'être connue, la vie ne mériterait pas d'être vécue.
Ah quelle erreur ! quelle folie ! De ne pas jouir de la vie ! C'est aux jeux, c'est aux amours Qu'il faut donner les beaux jours.
À tous la vie donne tout, mais la plupart l'ignorent.
Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la vie à elle-même.
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Très tôt, j'ai décidé d'accepter la vie sans condition. Je n'ai jamais pensé que cela m'apporterait quoi que ce soit de spécial et j'ai pourtant l'impression que ce que j'ai accompli dépasse toutes mes espérances. La plupart du temps, les choses sont arrivées sans que je les provoque.
La vie est comme un tableau, c'est par petites touches que l'oeuvre se réalise.
Avant j'voulais construire ma vie avec mes beaux diplômes. Depuis j'ai vue 8 mile et j'rêve d'habiter dans un mobile-home.
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
Un livre c'est la naissance d'un voyage, le tracé d'un itinéraire.
Les choses que nous aimons vraiment restent toujours avec nous, enfermées dans nos coeurs aussi longtemps que la vie reste.
Chaque jour, pense au réveil, aujourd'hui, j'ai la chance d'être en vie, j'ai une vie humaine précieuse, je ne vais pas la gaspiller.
Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur.
Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs.
Plus on comprend ce que l'on est, plus on est capable de donner naissance à quelqu'un d'autre.
On a les vices que son train de vie permet.
Ne sont-ce pas les deux problèmes les plus durs à résoudre : gagner sa vie quand on est pauvre, occuper sa vie quand on est riche.
Le Parisien adore qu'on lui dise que sa vie n'est pas une vie. Il se flatte de son endurance.
La philosophie a cela d'utile qu'elle sert à nous consoler de son inutilité.
Les chagrins de la vie sont plus également répartis qu'on ne le pense.
La grandeur de la vie ne fait que plus évident le contraste de sa misère.
La seule chose au monde qu'il vaille la peine de commencer : La Fin du monde parbleu !
Il y a un monde de différence entre faire une chose et y penser. Sans cette distinction, la vie serait impossible.
Notre vie n'est qu'un fil d'or dans une trame qui se déchire.
J'ai une force de vie et une foi en l'humain incommensurables.
Pourquoi passer votre vie à faire les rêves de quelqu'un d'autre?