J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
Qu'est-ce que "longtemps" pour une vie d'homme ?
Ne pourrions-nous pas faire interdire un objet de dépeuplement, le lit. En effet, sur cent personnes qui meurent, quatre-vingt-dix passent de vie à trépas dans un lit !
Heureusement que la vie est longue et qu'il y a plusieurs tours dans une partie de cartes.
La vie est un jeu continuel de plaisir et de peine.
Un acteur doit interpréter la vie, et pour ce faire il doit être disposé à accepter toute l'expérience que la vie a à offrir. En fait, il doit chercher plus de vie que la vie met à ses pieds.
Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
La vie se décide au moment où on se demande : est-ce que ce sont les adultes qui sont cons ou est-ce moi ?
Personne ne dit que la vie est facile.
La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
Dans un monde qui a vu Hitler, le Vietnam et le Bangladesh, la vie d'un homme ne veut pas dire grand chose.
La vie est comme une montagne russe ; il y a des hauts et des bas, mais c'est toi qui décides si tu cries ou tu profites du voyage.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Que les citoyens donnent plus volontiers leur vie que leur argent, voilà un paradoxe assez fort.
La vie de luxe c'est bien d'en profiter mais aussi de s'en écarter!
La vie est aux passionnés, aux démesurés.
Prendre une vie n'a jamais rendu la vie... et pourtant, comme on a envie de les tuer ceux qui ont fait mourir ceux qu'on aimait...
Mes principes directeurs dans la vie sont l'honnêteté, la sincérité, l'attention et la bienveillance.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu'on fait contre le destin qui nous est imposé.
Mon projet de vie actuellement, c'est de passer le permis. Je ne l'ai jamais passé. Or, j'aimerais bien être un peu indépendante et avoir un placard ambulant si je veux partir en vacances.
Aucun motif n'est pur. Personne n'est bon ou mauvais, mais un mélange chaleureux des deux. Et parfois, la vie vous donne réellement en enlevant.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] â–º Lire la suite
La nature humaine est si vaniteuse qu'elle est capable de choses très inattendues pour survivre dans les mémoires... L'industrie des statues et des plaques commémoratives a encore de beaux jours devant elle.
La vie est grise, avec tous ces gens consternés ressemblant à des parapluies en train de sécher.
Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.
Tes yeux me souriaient... et je marchais heureuxSous le ciel constellé, nocturne et vaporeux,Pendant que s'entr'ouvrait, blancheur vibrante et pure,Mon âme - comme un lys ! - passée à ta ceinture.