C'est un crime d'être heureux : il faut donc que le bonheur soit châtié.
Il existe une loi politique et peut-être naturelle qui exige que deux voisins forts et proches, quelle que soit leur mutuelle amitié au début, finissent toujours par en venir à un désir d'extermination réciproque.
Un amour qui n'a pas le sentiment d'être éternel n'a jamais commencé.
Ce qui échappe toujours ne paraît-il pas éternel ?
Le bonheur est la fin que doivent se proposer toutes les sociétés.
Le secret du bonheur crève les yeux. C'est pourquoi nul n'ose le regarder en face ; il faut aimer quelqu'un.
La luxure blasée, de ce désir assouvi, mais jamais satisfait, fuit à mesure qu'il s'emplit.
Le bonheur n'est pas un objet à posséder, c'est une qualité de pensée, un état d'âme.
En parlant des amoureux :Leur plus grand désir serait de voir le temps se figer, et c'est pourquoi ils n'ont rien de plus pressé que d'agripper leur appareil photo et de photographier leur bonheur. C'est la seule façon fiable de faire durer la passion.
Le bonheur est une denrée merveilleuse : plus on en donne, plus on en a.
Le nombre parfait est celui qui exclut toute idée de compter.
Le bonheur ne se monnaye pas, il ne se thésaurise pas. De tous les biens de la vie, il est le plus précaire. On croit le posséder quand déjà il nous échappe.
Le bonheur d'être actrice, c'est de retrouver des personnages, d'aller le plus loin possible et puis les prix c'est du bonheur, mais avant tout, le travail.
C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
Un désespoir d'amour n'est éternel que si l'on meurt tout de suite.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Le désir d'originalité est le père de tous les emprunts, de toutes les limitations. Rien de plus original, rien de plus "soi" que se nourrir des autres.
Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre, on a le merveilleux acteur.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
La Fraternité consiste à trouver du plaisir au bonheur de tout ce qui a vécu, vit ou vivra. Un altruisme universel qui s'adresse à l'autre et à tous les autres.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Il n'y a pas de vrai bonheur dans l'égoïsme.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Je crois qu'il n'y a personne de plus profond, de plus beau, de plus sympathique et de plus parfait que Jésus.
Le bonheur de l'homme ce n'est pas la liberté, c'est l'acceptation d'un devoir.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
On ne négocie pas avec le désir d'une mère.
J'ai vu beaucoup plus d'hommes ruinés par le désir d'avoir une femme et des enfants que par l'alcool et la débauche.
Le passé n'est jamais mort. Ce n'est même pas passé. Nous travaillons tous dans des toiles tissées bien avant notre naissance, des toiles d'hérédité et d'environnement, de désir et de conséquence, d'histoire et d'éternité.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
Le bonheur est un comment ; pas un quoi. Un talent, pas un objet.