Certains devraient vivre une deuxième fois, comme récompense ; d'autres, comme châtiment.
J'ai gagné des centaines de milliers de dollars en comptant les cartes, et ensuite je me suis fais voler la somme au complet, deux fois. Est-ce-que c'est une expérience de vie professeur ? Est-ce-que je vous ai ébloui ? Est-ce-que... je me suis démarqué ?
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
Nous humains sommes assez imbus en prétendant que Dieu nous a créés selon son image, certains individus pensent même être un cadeau du ciel. Comme ils se trompent ! Ceux-là ne sont pas issus de la main de Dieu, mais de son trou du cul.
Je veux vivre comme un cristal, je m'en briserai, peut-être.
Le soleil se lève, tu veux vivre ton rêve, le destin cette crapule, t'impose son module.
Vous ne pouvez pas vivre avec des regrets.
Beaucoup préfèrent vivre simplement chez eux que de manger richement à la table d'autrui.
Le bonheur ne vient pas d'acquérir, mais de lâcher prise.
Dans la maison de NormandieTout a rouillé, tout a jauni,Mais le bonheur est encore là,Blotti dans les détails, dans les taillis,Dans les fleurs qui n'ont pas fleuri,Et le bonheur est dans mon coeur aussi.L'herbe rase et les pommiers morts,Rien n'est [...] â–º Lire la suite
Tout bonheur est fait d'une foule de joies menues et inracontables.
Mourir pour une religion est plus simple que de la vivre pleinement.
Il est plus facile d'aimer les gens que de vivre avec eux. L'amour c'est du rêve ; la vie à deux c'est du travail !
Il en est de l'amitié, comme de certains vins, qui sont d'autant meilleurs qu'ils sont plus vieux.
Celui qui a une fois commencé à vivre de rapine trouve toujours des raisons de prendre ce qui n'est pas à lui.
Le bonheur n'est pas une chose tangible, c'est un sous-produit ; un sous-produit de la réussite.
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
Je ne comprends toujours pas pourquoi on félicite et récompense ceux qui ont des beaux enfants, comme si c'était leur faute. Pourquoi, alors, ne pas punir et mettre des amendes à ceux qui ont des enfants handicapés ?
Aujourd'hui, chacun sait le prix de toutes choses, et nul ne connaît la valeur de quoi que ce soit.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.
Il faut vouloir vivre et savoir mourir.
Le bonheur est contagieux : entourez-vous de visages heureux.
On ne peut vivre dans le monde qu'avec des illusions ; et dès qu'on a un peu vécu, toutes les illusions s'envolent.
Ce moment privilégié où la conscience d'être prime celle du corps.
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
La vertu qui demande à être toujours surveillée ne vaut pas le prix de la sentinelle.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
Je n'ai jamais été motivé par l'argent. Je pense avant tout au bonheur de ma famille, peu importe l'argent.