Un pardon qui conduit à l'oubli, ou même au deuil, ce n'est pas, au sens strict, un pardon. Celui-ci exige la mémoire absolue, intacte, active - et du mal et du coupable.
On est tous coupable du malheur des autres, surtout des êtres qui vivent tout près de nous.
Aux États-Unis, bien qu'au tribunal tu sois toujours présumé innocent avant d'être déclaré coupable, généralement, si tu es Noir, tu n'es pas forcément coupable mais tu es certainement un criminel innocent.
Il y a deux façons de vivre au jour le jour : l'une qui conduit à Dieu, et l'autre à mourir étonné.
Le palais conduit à la gloire, le marché à la fortune et la solitude à la sagesse.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
L'ennui fait détester la campagne. Le besoin d'argent conduit à la ville.
Le crime augmente en raison du plus grand nombre de liens que le coupable a rompus.
L'homme n'est pas entièrement coupable : il n'a pas commencé l'histoire ; ni tout à fait innocent puisqu'il la continue.
Les jurés ont devant eux un vieux coupable : ils sont sévères. Ils ont devant eux une jeune accusée : ils sont rigides.
Rien n'est plus facile que de dénoncer le malfaiteur ; rien n'est plus difficile que de le comprendre.
L'amour de l'aventure nous conduit parfois à rechercher au loin des malheurs qui peuvent fort bien nous frapper chez soi.
Le droit n'est jamais innocent de la société qui le fait naître.
L'encre d'autrui conduit vite au sommet, mais il ne faut pas attendre qu'elle sèche.
Ne me raconte plus que tu es innocent parce que c'est une insulte à mon intelligence et ça me rend de mauvaise humeur.
Il ne faut pas être plus pressé que Dieu et tout ce qui prétend accélérer l'ordre immuable, qu'il a établi une fois pour toutes, conduit à l'hérésie.
La conscience de l'ignorance est le commencement du doute, lequel conduit à la sagesse.
Les gens dans leur état naturel sont fondamentalement bons. Mais cette innocence naturelle, cependant, est corrompue par les maux de la société.
Nous nous construisons ainsi à chaque rencontre, d'amour en amitié, de bonheurs en épreuves, d'expériences heureuses en espérances déçues, et la petite armée de ceux qui restent nos proches après avoir effleuré ou habité nos vies reflète la diversité et [...] â–º Lire la suite
Pour briser la clôture où l'enferme l'homme, la femme doit aussi dénoncer l'image d'elle-même qu'il lui renvoie.
Non, non ! Tu sais quoi ? Si je dois me sentir coupable pour quelque chose, je vais me sentir coupable pour ça ! [Il l'embrasse]
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
Chacun est présumé innocent jusqu'à ce qu'il soit reconnu coupable.
On est facilement devenu coupable d'avoir du style, là où il est devenu aussi rare de le rencontrer que la personnalité elle-même.
Pour longue que soit la route, elle conduit toujours en un lieu habité.
Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un oubli si profond de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, [...] â–º Lire la suite
Les livres ont conduit plus d'un au savoir et plus d'un à la folie.
La vigilance est le chemin du royaume immortel. La négligence celui qui conduit à la mort.
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
Evitez l'assassinat, il conduit au vol et ce dernier est presque toujours le chemin de la dissimulation.
Ne pourrait-on pas agir pour l'air comme on fait pour l'eau, c'est-à-dire amener à Paris de l'air propre, de même qu'on y conduit de l'eau pure ?