S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
Et bien je vais vous le dire : je ferais preuve de la plus grande vigilance quant aux gens à qui j'en parlerai, parce que la personne qui à écrit ça est dangereuse, et ce psychopathe en fringue de marque pourrait [...] â–º Lire la suite
Pour un célibataire d'un certain âge, l'amour offert est un don auquel il ne s'attend plus. Le miracle a le droit d'imposer des conditions.
D'une façon générale, on ne doit pas oublier d'être bon, car la bonté, dans les relations avec les hommes, fait bien plus que la sévérité.
La sagesse n'est bien souvent qu'une résignation.
Le talent est bien souvent le génie découragé.
Si t'as idée d'arriver centenaire, crains Dieu bien sûr, mais crains surtout les courants d'air.
À chaque instant, le cerveau a 14 milliards de neurones qui fusent à la vitesse de 700km/h. On ne contrôle pas la plupart d'entre eux. Quand on a froid : la chair de poule. Quand on est excité : l' adrénaline. Le [...] â–º Lire la suite
Aux orgueilleux Dieu résiste et combat, et leur orgueil soudainement se rabat.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
Le suintement rouge du ciel à l'horizon lui parut d'un si funèbre augure qu'il referma la croisée.
L'école contribue à la prospérité des sociétés, à l'élimination des discriminations de toutes sortes, à la défense de la paix et du bien commun, à la meilleure compréhension des peuples.
J'ai eu la preuve que je puis déplaire ; et nous autres femmes, nous nous passons bien de ces preuves-là.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Chacun pour soi, Dieu pour tous.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Si vous ne voulez pas dire exactement comment vous ressentez et ce que vous ressentez, vous pourriez aussi bien ne rien dire du tout.
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] â–º Lire la suite
La grande faute des éducateurs est qu'ils ne se rappellent jamais assez bien qu'ils furent eux-mêmes des enfants.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
Je ne comprends rien à la vie, mais je ne dis pas qu'il soit impossible que Dieu y comprenne quelque chose.
On dit toujours que, lorsqu'un navire est sur le point de couler en pleine mer, les rats sentent le danger longtemps avant les hommes et se sauvent tous ensemble. Question : où peuvent-ils bien aller ?
Il y a bien peu de femmes dont la conversation plaise encore après qu'on les a eues.
S'il est vrai que la vérité est Dieu, il me paraît qu'elle manque d'un attribut bien important de Dieu : la joie. Je ne conçois pas un Dieu sans joie.
Ceux qui jugent grands les châtiments de Dieu doivent considérer qu'il n'est pas d'échéance qui n'arrive ni de dette qui ne se paye.
Le fait de donner Dieu comme réponse à toutes les question peut paraître un refus de poser les questions.
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] â–º Lire la suite
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
Parfois prend le miroir Entre ciel et chambre Dans ses mains le minime Soleil terrestre.
Celui qui est naturellement droit et juste n'a pas le coeur pervers : pourquoi demanderait-il s'il sera récompensé par le ciel ?
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.