Peu à peu, j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les États ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité.
Les innocents se défendent souvent plus mal que les coupables. D'abord parce que les coupables ont une longueur d'avance: ils connaisent la réalité des faits et, dès lors, sont potentiellement capables de la contourner ou de la dissimuler. L'innocent, qui [...] â–º Lire la suite