Qui donne aux pauvres prête à Dieu ; qui donne à l'Etat voudrait bien ne pas prêter à rire.
L'amour de la démocratie est d'abord un état d'esprit.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Si j'étais un créateur de mode qui ne faisait que suivre les tendances ou créer pour des célébrités, je ne serais pas comblé.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Je n'osais pas rire de peur d'ouvrir les lèvres et de recevoir le mauvais air.
L'homme commence et Dieu achève.
Plus la religion est divine, moins il appartient à l'homme de la commander. Si Dieu l'a faite, Dieu la soutiendra sans vous.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
L'union avec Dieu a beau être étroite , elle ne serait définitive que si elle était totale.
L'Iran est un État parrain du terrorisme. Et qu'ils puissent fournir la technologie nucléaire à des acteurs non étatiques, c'est inacceptable.
Seul un sot voudrait se mesurer au dieu de l'Amour, l'amour ne suit que sa voie avec les dieux eux-mêmes. Alors pourquoi pas avec moi ?
Mes deux cent premiers films, je les ai vu en état de clandestinité, à la faveur de l'école buissonnière, ou en entrant dans la salle sans payer...
La louange la plus haute de Dieu est dans la négation de l'athée qui trouve la Création assez parfaite pour se passer d'un créateur.
Les mots ne sont pas innocents. Ils traduisent une idéologie, une mentalité, un état d'esprit. Laisser passer un mot, c'est le tolérer. Et de la tolérance à la complicité, il n'y a qu'un pas.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
Parler tout haut et tout seul, cela fait l'effet d'un dialogue avec le dieu qu'on a en soi.
Les mots étrangers, sans permis de séjour, on les reconduit à la frontière linguistique. Les clandestins qui demeurent sont férocement exploités.
Si l'on comprenait à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère, à quoi servirait la foi ?
La queue de pie, comme son nom l'indique, vous fait une réputation de drôle d'oiseau.
Si Dieu est le commencement et la fin de l'histoire, il n'est pas l'histoire. L'histoire c'est nous.
L'athée que je suis ne pas juge autrui sur le fait qu'il croie ou non en Dieu, mais sur ce qu'il fait de son athéisme ou de sa foi.
- J'ai vu un fée ! - Mais regarde moi dans quel état sont tes chaussures !
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
Quand tu essaies de te sucer la queue, tu n'arrives qu'à te tordre horriblement les vertèbres, la nuque, les muscles, toute la carcasse. Tu essaies de bander aussi raide que tu peux et tu te plies en deux comme un [...] â–º Lire la suite
Il semble que Dieu n'existe pas.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
Ne t'es-tu jamais dit qu'il vaudrait mieux t'inventer qu'inventer Dieu ?