Les femmes devraient avoir la liberté de faire tout ce qu'elles doivent faire pour se sentir bien dans leur peau.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
On devrait pouvoir ouvrir des écoles pour professeurs inadaptés.
J'ai découvert qu'il ne faut pas craindre les refus. Et quand, bien des années plus tard, je demanderai aux gens à aller dormir chez eux, ça ne sera pas plus compliqué.
Un mariage solide est une entreprise bien friable.
Je suis un Soldat du peuple, je sais qu'ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu'il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
L'enseignement supérieur ne peut être un luxe réservé à quelques privilégiés. C'est une nécessité économique pour chaque famille. Et chaque famille devrait pouvoir se le permettre.
La paix, comme toute métamorphose, exige une adaptation douloureuse à laquelle bien des gens se refusent.
Il sied plus mal à un ministre de dire des sottises que d'en faire.
Mon souhait pour le nouveau millénaire est destiné à tous les enfants... afin qu'ils puissent grandir avec davantage de sagesse et de force et de prospérité pour le bien de leur avenir.
- Il y a bien longtemps, j'étais en Birmanie avec des amis et nous travaillions pour le gouvernement local; ce dernier voulait acheter la loyauté des chefs de tribu en leurs offrant des pierres précieuses. Mais leurs caravanes furent attaquées [...] â–º Lire la suite
Parler bien et avec éloquence est un très grand art, mais celui-ci tout aussi grand est de savoir à quel moment s'arrêter.
Quand on essaye de raconter ses souvenirs d'enfance, il ne reste plus que des phrases bien ordonnées, quelques fragments passés au crible des structures du langage.
Il faut de l'esprit pour bien parler, de l'intelligence suffit pour bien écouter.
Le Moyen-Âge ne m'a retenu que parce qu'il avait le pouvoir quasi magique de me dépayser, de m'arracher aux troubles et aux médiocrités du présent et en même temps de me le rendre plus brûlant et plus clair.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
Quand on se sent bien dans un vêtement, tout peut arriver. Un bon vêtement est un passeport pour le bonheur.
Si vous pensez du bien de moi, il faut le dire le plus vite possible, parce que, vous savez, ça se passera.
Quand on lit certains hebdomadaires populaires, on se demande le genre d'articles que le directeur de ces feuilles peut bien jeter à la poubelle.
C'est toujours lorsqu'on a perdu quelque chose que l'on a du mal à le retrouver... et réciproquement...
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Ne pas avoir d'autre choix que se rendre, c'est déjà se rendre.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Vous ne pouvez jamais dire : Ouf, j'ai finalement réussi, je peux bien faire la sieste
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
l'Europe est mal faite et ça va obliger les gens à réformer des choses.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
J'ai un mal de crâne qui filerait la migraine à un Doliprane.
L'argent est si dur à gagner. Tandis que les années de vieillesse, on en a toujours bien assez.