Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes de cet adage. Qui souvent s'examine n'avance en rien dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
À Maud
Une mort délicieuse et douce
Dans un aéroport petit
Ce serait à l'insu de tous
(Ou, pourquoi pas, à Rimini?)
J'aimais beaucoup le cul des filles
Et je n'ai guère aimé que ça
Dans la nuit, si peu qui scintille,
Si peu de joies, [...] â–º Lire la suite