Nous n'avons pas dans nos plans une occupation des territoires ukrainiens, nous ne comptons rien imposer par la force à personne.
C'est toi qui donnes la couleur, ce jour de juin l'été dernier. Tu me regardes et tu le sais. Parfois tu en auras assez de dessiner le jour, de mener les images. Mais ce soir tu veux bien. Plus tard [...] â–º Lire la suite
La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.
Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire.
Il faut travailler et faire ce que l'on peut, et pour le reste, tout prendre avec légèreté et bonne humeur. On ne se rend pas la vie meilleure en étant amer.
Quelqu'un m'a une fois dit : « tu peux tout faire aussi longtemps que tu peux en rêver. »
La vie est faite de ces petits bonheurs quotidiens dont on se lasse, dont il faut être privé pour apprécier la valeur...
Je pense que les hommes peuvent tout faire, mais qu'il ne dépend pas d'eux que ce qu'ils font soit bien ou mal.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] â–º Lire la suite
L'homme contient en soi-même tout ce qui lui est nécessaire pour se gouverner. La plus sublime révélation, c'est que Dieu est en chaque homme.
Les citations, c'est de la pensée en conserve : c'est pas cher, c'est pas toujours très bon, mais tout le monde en mange.
Qui croit tout est souvent déçu.
Je ne renie rien de ce que j'ai fait, ou de ce que j'étais. J'ai simplement moins besoin de cette fuite en avant.
Confiez aux gens bavards les secrets qui vous démangent, ils n'écoutent pas, ils répètent tout à tort et à travers.
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
Vivre à moitié vaut mieux que mourir tout à fait.
Je ne t'écrirais plus, je n'en ai plus besoin,Je ne t'écrirais plus, maintenant tout va bien,Je ne t'écrirais plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,j'ai fini de t'aimer.
On n'apprend rien que par l'amour, on ne peut savoir qu'en se donnant.
Si on accepte les différences, tout type d'influence, le fait qu'on est fait de plein de choses, à ce moment-là on n'a plus de danger, on est prêt à accepter même des choses que l'on ne comprend pas. Une chose que je ne comprends pas, je l'accepte mille fois plus qu'une chose que je comprends.
Quiconque a de petits besoins semble menaçant pour les riches, car il est toujours prêt à échapper à leur contrôle.
Je n'sais pas pourquoi les hommes détruisent tout ce qu'ils veulent s'approprier.
Les bras d'une femme ne doivent servir qu'à l'amour. Tout autre usage les avilit.
La justice n'est jamais si mal servie que lorsqu'elle est déposée entre les mains de qui n'a rien d'autre pour lui que le droit.
Ils appellent ça un coeur brisé, mais je souffre dans tout le corps. Et si je restais comme ça pour toujours ? Et si je m'en remettais jamais ?
Classer des milliers de livres et les transporter devrait constituer un exercice obligatoire pour tout postulant à l'écriture, ce qui l'inciterait sans doute à privilégier davantage la concision que la quantité.
Je ne peux écrire que si j'ai des lecteurs. C'est exactement comme un baiser - vous ne pouvez pas le faire tout seul.
Avec des "si" on refait le monde, avec des sous on se refait tout court.
Dommage qu'il ait fallu avoir recours à ce stratagème pour vous avoir ici ce soir. Quand mon père, l'autre jour, m'a suggéré de prendre des vacances jusqu'à la fin de l'année scolaire, je me suis assise face à mon fidèle [...] â–º Lire la suite
Marche en harmonie avec l'univers, tout en étant en harmonie avec ce que tu es.
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
C'est comme un animal, l'âge. C'est un animal qui grandit, qui grandit, qui grandit encore et qui finit par vous dévorer tout vivant.