Je suis en politique à cause du conflit entre le bien et le mal et je crois qu'à la fin, le bien triomphera.
Le mal n'a rien à voir avec la vie privée ou la morale. C'est quelque chose de plus profond, de plus difficile à atteindre.
Le secret d'écrire aujourd'hui, c'est de se méfier des mots dont le sens est usé et d'une syntaxe qu'on a mal apprise.
Commettre deux fois la même erreur : c'est l'une des faiblesses que l'être humain a le plus de mal à éviter.
Oui... elle dort mal en ce moment, elle est très agitée. [Tout le monde le regarde] Quoi ?! Elle est venu me voir à cause de ses cauchemars !
La morale est mal disposée dans un pantalon.
Telle est l'ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier.
J'ai besoin d'aller bien, même pour raconter que tout va mal. Alors je vais sûrement mal raconter que je ne vais pas bien.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
Le patriotisme mal compris, au lieu d'être une vertu, devient un défaut ridicule.
Le seul ennui avec la fin du monde, c'est que l'on ne peut la raconter à ses petits-enfants.
Je ne me suis jamais sous-estimé. Et je n'ai jamais rien vu de mal avec l'ambition.
Personne ne te fera de mal, à moins que tu n'y consentes ; le mal ne viendra que lorsque tu jugeras qu'on te fait du mal.
La France, comme elle est, c'est pas plus mal que si c'était pire !
La révolution culturelle de Mao a trouvé son achèvement place Vendôme
La décadence est la grande minute où une civilisation devient exquise.
La foi d'un ennemi doit être un peu suspecte.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
La plus grande calamité pour l'état c'est lorsque les gens sont tous progressistes.
Ce sont toujours les personnes mal habillées qui sont les plus intéressantes.
L'homme est à la fois le centre du mal et la source du bien.
À l'intérieur de moi, il y a deux chiens. L'un est méchant et l'autre est bon et ils se battent tout le temps. Quand on me demande lequel gagne je réponds, celui que je nourris le plus.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
En vieillissant, on perd pas mal de ses défauts, ils ne nous servent plus à rien.
Si l'on veut de la solidarité sociale, il faut qu'on ait, soit un ennemi extérieur, soit une minorité opprimée.
- Tu crois que cette histoire aura une fin heureuse ? - Les fins heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
Nous n'avons qu'un ennemi : la pesanteur.
Tous les pouvoirs coalisés, c'est le principe même de légitimité et de représentation qui est mis à mal, et on se retrouve devant une situation de fin de la souveraineté, puisque les pouvoirs sont tous d'un côté.