La richesse sert le vice bien plus que la vertu.
La tolérance est la vertu des faibles.
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] â–º Lire la suite
La vertu dans le monde est toujours poursuivie ; Les envieux mourront, mais non jamais l'envie.
Quand un préjugé disparaît, il y a une vertu qui disparaît en même temps. Une vertu n'est qu'un préjugé qui reste.
Si j'ai une voiture, j'ai intérêt à ce que personne n'en ait, pour éviter les embouteillages. Mais si j'ai un téléphone, et que personne d'autre n'en possède, alors ce téléphone ne me sert à rien.
Le monde est un beau livre, mais il sert peu à qui ne le sait lire.
Ca ne sert à rien d'avoir raison, si l'on n'a convaincu personne !
Tout ce qu'on peut faire d'un bon conseil, c'est de le transmettre. A celui qui le reçoit, il ne sert jamais à rien.
L'attention de celui qui écoute sert d'accompagnement dans la musique du discours.
L'utilité de la vertu est si manifeste que les méchants la pratiquent par intérêt.
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
La gourmandise est le vice des moeurs qui n'ont point d'étoffe.
Si la charité vient à manquer, à quoi sert tout le reste ?
La bonté est une vertu, mais ce n'est pas toujours par vertu qu'une femme a des bontés pour un homme.
L'amour est un plat vite écoeurant, quand le mariage lui sert de sauce.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
La Vertu ne va jamais seule ; elle attire toujours des imitateurs.
Quitte à vivre des choses extraordinairement tristes et douloureuses, autant les vivre en face. Ça ne sert à rien de sortir, de se distraire.
L'excès en tout est la vertu de la femme.
Un peu de vice vaccine.
Au sourd, l'oeil sert d'oreille.
La sainteté n'est peut-être que le comble de la politesse.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
Ce qui ôte au vice un peu de sa dignité, c'est qu'il est toujours, par quelque endroit, le parasite de la vertu.
Si la vertu ne se montrait parfois, le tonnerre à la main ; pour rappeler les vices à l'ordre, la raison de la force serait toujours la meilleure.
Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce que le vice ? Un goût qu'on ne partage pas.
Tout ce qui est intelligentsia, tout ce qui est parisianiste nous sert toujours le même discours lénifiant.