C'est bien de pardonner, c'est mieux d'oublier.
L'absence est aussi bien un remède à la haine Qu'un appareil contre l'amour.
Un univers bien plus absorbant,sans autres splendeurs que celles de ses lois géométriques.
Il faut améliorer la condition féminine : par exemple agrandir les cuisines, baisser les éviers ou mieux isoler les manches des casseroles.
Il est plus difficile de se taire que de bien parler.
Il n'y a rien de pire que d'aimer quelqu'un qui vous fais souffrir...Je ne sais pas comment tu as pu m'oublier.Tu es toujours resté dans un coin de ma tête en ce qui me concerne.Alors, je ne sais pas. Peut-être que je n'étais pas très importante...
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
La tolérance vaut mieux que l'indifférence.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
Tu dois simplement accepter ton corps. Tu ne vas peut-être pas l'aimer tout le temps, mais il faut que tu te sentes juste à l'aise, à l'aise à l'idée de savoir que c'est ton corps.
Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] ► Lire la suite
Le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses trois cent soixante espèces de fromages et sa culture.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
Peu de richesses bien ménagées durent longtemps ; mais, de grands trésors ne sont pas de durée lorsqu'on les prodigue.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
Les lauriers se trouvent beaucoup mieux à leur place dans un civet de lièvre que sur la tête d'un glorieux.
Faut pas se suicider. Il paraît que c'est pas mieux de l'autre bord.
Tout ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait.
Au pire des passions les hommes conservent un sens de l'équité qui manque aux femmes. Celles-ci, même scélérates, sont toujours intimement convaincues qu'elles ont raison. De là leur supériorité dans le combat.
Les gens qui savent le grec sont cinq ou six en Europe ; ceux qui savent le français sont en bien plus petit nombre.
J'ai un secret Peux tu le garder ? Jure que tu garderas celui-ci. Bien enfermé dans ta poche, Et l'emporter dans ta tombe. Si je te le montre, Alors je sais que tu ne répéteras pas ce que je dit, Pourquoi [...] ► Lire la suite
Naviguer : c'est accepter les contraintes que l'on a choisies. C'est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées.
On ne s'aime bien que quand on n'a plus besoin de se le dire.
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
Eh bien monsieur l'expert en linguistique, « peace » est un terme qui peut être aussi utilisé en temps qu'interjection, salut, ou fin d'phrases, donc essaies de trouver un autre moyen de passer pour un con, ce que d'ailleurs entre nous, tu réussis à merveille. Peace.
Ce n'est que dans les romans que l'on sait comment les choses arrivent, et c'est bien pour ça qu'on donne des prix à ceux qui les écrivent.
Rien n'est gratuit en ce bas monde. Tout s'expie, le bien comme le mal, se paie tôt ou tard. Le bien c'est beaucoup plus cher forcément.