Mourir en combattant sied mieux au soldat qu'être libre dans la fuite.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Il existe deux façons de mourir : en songeant à ceux que l'on quitte, en songeant à ceux que l'on rejoint.
Il est préférable de mourir de mort naturelle que d'ennui.
La vie est triste à mourir alors autant rire à en crever.
Je vais mourir, tu vas mourir, nous allons tous définitivement mourir ! J't'avais bien dit d'pas faire de cheval hors piste !
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
Est-ce bien cela, vivre ? Ne pas mourir tout simplement ?
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
La tragédie est le lieu où on se tue à nous le dire.
Il en va de la lecture comme de toute débauche : fuite en avant, enfoncement sans fin.
Mieux vaut mourir que vivre mal.
Ce n'est pas la charge, mais l'excès de charge qui tue la bête.
L'ami est triste, toujours, c'est une espèce de chagrin d'amour.
Un avare est un imbécile qui se laisse mourir de faim pour garder de quoi vivre.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Ne soyez pas triste, ne soyez pas fâché, si la vie vous trompe ! Soumettez-vous à votre chagrin - votre temps de joie viendra, croyez-moi.
A la limite, le seul écologiste irréprochable est celui qui met tout en oeuvre pour mourir sans laisser la moindre trace de son passage sur Terre.
Dites à Sookie qu'Éric Northman est né le soir ou elle m'a trouvé. Et que grâce à elle je vais mourir en sachant ce que veut dire aimer.
Aucun héritage n'est beau Mais n'est-ce pas survivre un peu ? Non, c'est mourir davantage.
Ni peur ni haine, c'est là notre victoire !
Vous ne commencez pas une révolution en combattant l'état mais en présentant les solutions.
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?
J'ai perdu mon chemin, j'ai oublié d'invoquer ton nom. Le coeur à vif bat contre le monde, et les larmes étaient pour ma victoire passée. Mais tu es ici. Tu as toujours été ici. Le monde n'est qu'oubli, et le [...] â–º Lire la suite
C'est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l'accusant d'être trop rapide, sans voir qu'il s'écoule à la bonne vitesse.
Il y a crime contre l'humanité lorsqu'on tue quelqu'un sous prétexte qu'il est né.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
L'homme ne se voit pas naître, il peine à mourir et il oublie de vivre.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.