La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J'ai trop de soucis
Avant, je ne prenais pas de vacances. Mais depuis que j'ai des enfants, je suis contente les week-ends.
Je ne suis pas un expert du douzième arrondissement, mais je suis parisien. Et je l' ai traversé quand j' ai couru le Marathon de Paris.
J'ai abandonné la pêche le jour où je me suis aperçu qu'en les attrapant, les poissons ne frétillaient pas de joie.
Quand j'étais jeune j'ai toujours été accueilli très chaleureusement par mes aînés mais je n'ai jamais compris pourquoi ils acceptaient de se faire emmerder par des petits cons.
Je suis le moi que je choisis d'être.
Bouche toi les oreilles. Bouche toi les oreilles fort fort fort, encore plus fort ! Tu entends comme je t'aime ?
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Je n'invente rien, je montre ce que je vois.
Les papillons de nuit ne voient jamais le soleil, c'est dommage, je suis sûr que ça leur plairait.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
Quand je me tiens devant une toile, je ne sais jamais ce que je vais faire, et je suis le premier surpris par ce qui sort.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
Je ne peux pas parler de l'avenir. Ce n'est pas moi qui décide. Moi, je ne suis sûr que du présent.
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite
Si on ne peut pas rire au paradis, je ne tiens pas à y aller.
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
Avant Plus belle la vie, chaque année, je passais une quarantaine de castings et je tournais cinq ou six films. À partir du moment où j'ai été dans la série, ça a été terminé !
En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
Jamais je ne voudrais faire partie d'un club qui accepterait de m'avoir pour membre.
-Tu t'abîmes les yeux à lire comme ça ! - Mais non, ça va, disait maman. -Tu t'abîmes la pupille, je te dis.- Chut ! Je lis !
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Plus je vieillis, plus je me souviens clairement de choses qui ne se sont jamais produites.
Si je suis revenu de tout, cela prouve au moins que j'y suis allé.
A condition qu'ils parlent les premiers, je suis toujours de l'avis des connaisseurs.
J'essaie d'être aussi honnête et ouvert que je peux avec tout ce que je fais parce que ça m'aide.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite