S'il faut arrêter de vivre pour continuer à vivre, ça ne vaut pas la peine de vivre.
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
L'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée.
Le secret de la longévité, c'est de continuer à respirer.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
La vie est un sommeil et la mort est le temps du réveil, et l'homme marche entre l'un et l'autre comme un fantôme.
L'imminence de la mort rend le plus nul d'entre nous intéressant pour ses semblables.
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
Ne rien aimer, ce n'est pas vivre ; n'aimer que faiblement, c'est languir plutôt que vivre.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
On doit continuer à chercher pour trouver. Quand le soleil se perd dans la nuit, l'espoir guette un reflet.
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
Il vaut mieux avancer dans la pagaille que piétiner dans l'ordre.
La Mort est la soupape de la Vie.
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Il faut attendre la mort pour bien juger la vie.
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Contrairement à ce que pensent les gens, l'écriture n'est pas un exutoire et ne permet pas d'aller mieux, à moins de la vivre comme une cure analytique.
Jouer dans des films, c'est comme être dans un cirque. Il y a beaucoup de gens, des camions, de la nourriture gratuite, des représentations et parfois des applaudissements.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
C'est tout autant un crime de tuer l'âme et la raison de vivre de quelqu'un que de lui tuer le corps.
Je pense que j'ai été le premier à montrer qu'un designer pouvait être comme une rock star, que les gens devraient aimer votre mode mais aussi associer votre nom à votre mode.