Quand on emprunte aux sciences occultes leurs surprenants mystères, on peut passer pour un sorcier, et subir le sort d'un canard prête à rôtir.
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages : leur corps ne s'exprime pas assez.
Si jamais nos hommes politiques se mettaient à tenir leurs promesses, il leur faudrait le budget des Etats-Unis !
Si le bonheur ou le malheur va tout nu, il n'est jamais assez visible ! Les gens ne le reconnaissent que lorsqu'ils l'ont emplumé à leurs couleurs.
Quand Dieu veut délivrer de leurs tentations ses enfants, il ne leur enlève pas les épreuves, mais leur donne la patience de les supporter.
Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.
La seule sagesse que les pauvres humains puissent avoir, c'est d'extravaguer sur leurs propres folies.
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
Les parents d'aujourd'hui veulent être aimés de leurs enfants. Cette erreur les entraîne à toutes sortes de faiblesses et de facilités.
Les véritables roses laissent leurs pétales sur les pianos et les tapis. Elles ont des épines, trop de feuilles et l'odeur des jardins d'été. Elles accompagnent les baisers.
Tous les étrangers seraient bien mieux dans leurs pays. La preuve : nous, on y va bien en vacances !
Les hommes de coeur même si leurs opinions sont des plus antinomiques, sont toujours capables de dialogue, de compréhension mutuelle et de tolérance. Les hommes moins généreux sont, au contraire, prêts à se haïr à mort pour des futilités.
Davantage de maris partiraient s'ils savaient comment faire leurs valises.
Si les enfants ont besoin d'être fiers de leur père, peut-être que les pères, pour se rassurer, ont besoin de l'admiration de leurs enfants.
Tous les paradis ont leurs frontières.
Ce sont des gens sans artifices,Qui vous sourient quand ils sont bien,Et vont cacher leurs cicatrices,Parmi les fleurs de leurs jardins.
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Mes parents, malgré leur attitude sérieuse envers la vie en général et celle de leurs enfants en particulier, étaient des gens très larges d'esprit. Il n'existait pas de mauvaise profession pour eux. Comme j'étais leur fille, ils savaient que quelle [...] â–º Lire la suite
Les faux prophètes réalisent eux-mêmes leurs prophéties.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
Les talents nés trouvent d'instinct le moyen d'arriver à exprimer leurs idées.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Je dirais que l'on ne peut pas résoudre le problème du SIDA avec de l'argent, même si celui-ci est nécessaire. Mais si l'âme n'est pas impliquée, si les Africains n'apportent pas leur aide (en prenant leurs responsabilités), on ne peut pas en venir à bout en distribuant des préservatifs.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Les bourreaux sont comme les diables : c'est l'ennui qui les enrage contre leurs victimes.
Les femmes sont si bavardes qu'il est plus difficile de démêler leurs vérités que de gouverner un empire.
J'essayais de vivre un féminisme joyeux, mais en fait j'étais très en colère. Les viols, les femmes battues, les femmes excisées. Les femmes avortées dans des conditions épouvantables. Des jeunes filles qui allaient se faire faire un curetage à l'hôpital et des jeunes internes qui leurs disaient : pas d'anesthésie ça vous apprendra !
Pour leurs parents, les enfants sont de belles fleurs d'hiver ; ils leur font oublier le chagrin, ils sont les guides, les béquilles, les soutiens de leur père ; par eux la vieillesse refleurit.
Les mots gentils peuvent être courts et faciles à dire, mais leurs échos sont vraiment infinis.