La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
On ne choisit pas plus son esprit que son visage. On ne s'attache pas moins à l'un qu'à l'autre.
Il existe trois sortes de gouvernement : républicain, monarchique et despotique.
Pour le colonisé, tous les Européens des colonies sont des colonisateurs de fait. Et qu'ils le veuillent ou non, ils le sont par quelque côté : par leur situation économique de privilégiés, par leur appartenance au système politique de l'oppression, par leur participation à un complexe affectif négateur du colonisé.
La tolérance ne devrait être qu'un état transitoire. Elle doit mener au respect. Tolérer c'est offenser.
La diplomatie est l'arme des faibles.
Il n'y a jamais eu de démocratie qui ne soit suicidée.
C'est intéressant de jouer un politicien qui fait bouger les choses.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.
Le gouvernement est le seul vaisseau connu qui coule par le haut.