La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Auront-ils une part du Royaume eux qui ne seraient capables de donner aux hommes même le creux d'un noyau de dattes ?
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
Tous les vrais grands hommes aiment à se laisser tyranniser par un être faible.
Les femmes veulent des hommes médiocres et les hommes s'efforcent de l'être le plus possible.
Faire naître un enfant n'est pas suffisant, il faut aussi le mettre au monde.
Les hommes ont dit « Mon cher Ami », et n'ont rien fait.
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Je mourrai quand je voudrai mourir. Mais, alors je mourrai avec quelqu'un. Mourir seul, c'est trop ennuyeux.
Un amour peut naître par défi. Il ne peut survivre que s'il s'inscrit dans une société.
Les hommes de génie font la grandeur intellectuelle d'une nation mais rarement sa puissance.
L'amour ne meurt pas ; les hommes et les femmes si.
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
L'histoire, dit-on, est la mémoire de l'humanité : la politique se loge dans ses trous.
La solitude est sans attraits pour la plupart des hommes parce qu'elle ne leur fournit pas assez de pensées qui leur plaisent.
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Qu'heureux seraient les hommes des champs s'ils connaissaient leur bonheur !
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
Le mépris des hommes est fréquent chez les politiques, mais confidentiel.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Pourquoi, dans presque toutes les sociétés, les femmes mariées se sont-elles spécialisées dans la maternité et l'éducation des enfants et dans certaines activités agricoles, alors que les hommes mariés ont fait l'essentiel des combats et des travaux de marché ?
La vérité est politique et les mensonges sont fantastiques.
Les hommes sont des femmes comme les autres.
Presque tous les hommes savent gagner de l'argent, mais il n'y en a pas un sur un million qui sache le dépenser.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
Les hommes doivent être soit traités généreusement, soit détruits, car ils se vengent des blessures légères - pour les plus lourdes, ils ne le peuvent pas.
Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau.
Les hommes ne sont pas des sentimentaux. Aucun homme n'ira voir deux fois de suite "Love Story" de son plein gré.
Tous les hommes désirent confesser leurs crimes ; mais ils sont naturellement réticent à le faire quand d'autres personnes s'assoient et les raillent.
Il y a des hommes qui sont sources.