La politique révolutionnaire est la forme laïque et progressive de la religion, puisqu'elle veut relier les hommes entre eux.
Au fond, les financiers ne sont que des voleurs qui ont acheté près du gouvernement le droit de voler.
J'ai une politique très stricte de contrôle des armes à feu: s'il y a une arme à feu, je veux en avoir le contrôle.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
C'est une chose curieuse... que chaque croyance promette un paradis qui sera absolument inhabitable pour toute personne de goût civilisé.
L'ignorance et la superstition ont toujours un rapport étroit et même mathématique entre elles.
La religion ça n'empêche pas le mal de mer et les sentiments.
La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
En politique internationale, les coups d'épingle répétés finissent par engendrer des coups de canon.
Le socialisme est la forme moderne de la protestation qui, à toutes les époques d'activité intellectuelle, s'est élevée, plus ou moins vive, contre l'injuste répartition des avantages sociaux.
La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes.
La politique n'est pas une science exacte. C'est pourquoi, à l'école, j'adorais les mathématiques. Tout en mathématiques était clair pour moi.
La guerre est une poursuite de l'activité politique par d'autres moyens.
En démocratie, la politique est l'art de supprimer les mécontentements.
Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l'expérience personnelle et sur les connaissances des individus; par contre, elle est en majeure partie suscitée, et cela avec une persévérance et [...] â–º Lire la suite
Le socialisme ne signifie pas l'égalité dans la misère.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
En politique on n'est pas ce qu'on est ; on est ce qu'on paraît être. La déconsidération, une fois acquise, ne se perd plus.
C'est la superstition qui a fait immoler des victimes humaines, c'est la nécessité qui les a fait manger.
Jeune gouvernement suit le vent.
Le socialisme est comme un rêve. Tôt ou tard, vous vous réveillez à la réalité.
Qui a le droit de qualifier la croyance des autres de "superstition" ?
Je n'aime pas beaucoup la religion pour une autre raison : elle se désintéresse des animaux.
Quand le gouvernement passe, par exception, à la multitude, c'est la richesse qui prend, contre sa nature, une sorte de moralité.
Il n'est pas de gouvernement qui ne soit coupable. Par ce qu'il couvre.
Les hommes ne sont pas nés du caprice ou de la volonté des dieux, au contraire, les dieux doivent leur existence à la croyance des hommes. Que cette foi s'éteigne et les dieux meurent.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Toute religion n'est qu'un système imaginé pour concilier des contradictions à l'aide des mystères.
Un peuple sans religion est bientôt sans obéissance.
Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles [...] â–º Lire la suite