La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.
Prendre par le cou l'idée fuyante et lui écraser le nez sur le papier.
J'aime faire des grimaces qui font peur aux enfants quand les parents ont le dos tourné. Je sais pas pourquoi je fais ça ?
Les bébés sont d'une affligeante banalité. Ils se bornent à pousser des cris incompréhensibles comme s'ils allaient à l'abattoir.
Toute tolérance devient à la longue un droit acquis.
L'amour, c'est que tu sois pour moi le couteau avec lequel je fouille en moi.
La philosophie empêche la bêtise d'être aussi grande qu'elle serait s'il n'y avait pas de philosophie, c'est sa splendeur.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
L'humanité a besoin de la substance de la religion alors que l'église insiste sur la forme.
La philosophie n'est peut être que l'art d'ensevelir nos doutes sous une avalanche de mots.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
Après quarante ans, c'est sur la nuque que nous portons notre véritable visage, regardant désespérément en arrière.
La religion est un pont entre nous et Dieu, malheureusement certains préfèrent nager et souvent ils se noient.
Le dos ne se brise pas parce qu'il s'incline.
Une religion est aussi vraie qu'une autre.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
La religion est pour ceux qui ont peur d'aller en enfer. La spiritualité est pour ceux qui y sont déjà allés.
La loi est comme le couteau : elle n'offense pas la manie.
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
La tolérance est un sentiment inventé par ceux qui veulent faire pardonner leur propre faute.
Comment cultiver une attitude positive quand toutes les statistiques disent que vous êtes un homme mort ? Vous allez au travail.
Je ne suis pas pour l'entraînement. Ma philosophie : pas de souffrance, pas de souffrance.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
La religion constitue, pour l'âme un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Je suis convaincu que la philosophie n'existe au contraire que dans le détail, les singularités infimes, les tout petits faits.
Qu'on ne remette pas la philosophie à plus tard, parce qu'on est jeune, et qu'on ne se lasse pas de philosopher, parce qu'on se trouve trop vieux. Il n'est en effet, pour personne, ni trop tôt ni trop tard lorsqu'il [...] â–º Lire la suite
Ils sont comme ces enfants qui pour faire pousser les arbres plus vite tirent sur leurs feuilles.
La religion n'est-elle pas avant tout un grand désir de retour dans les galaxies ?
Je croyais que Caleb allait me poignarder dans le dos mais en fait c'est vous trois qui teniez le couteau.