Une oeuvre d'art existe en tant que telle à partir du moment où elle est regardée.
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
Le tout c'est d'avoir du génie à vingt ans et du talent à quatre-vingts.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Après avoir fait une erreur ou subi un malheur, l'homme de génie se relève toujours.
L'Ecole polytechnique est aux mathématiques ce qu'est un dictionnaire de rimes à la poésie baudelairienne.
Si le talent empêche le génie de tomber, le génie l'empêche de ramper.
Il y a dans la peinture quelque chose de plus, qui ne s'explique pas, qui est essentiel.