Qui veut un monde dans lequel la garantie de ne pas mourir de faim entraîne le risque de mourir d'ennui ?
Lorsqu'on songe à tous les emmerdements provoqués par le péché originel depuis que le monde est monde, on est en droit de regretter qu'Adam n'ait point été pédéraste.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
Le voyage à pied est une ouverture au monde qui invite à l'humilité et à la saisie avide de l'instant.
C'est peut-être à cette époque qu'elle a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur [...] ► Lire la suite
Lorsque le couperet de la justice se met en travers de son chemin, l'homme du monde se doit de changer de trottoir.
Tout le monde rêve de vivre à Paris.
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Un classique est quelque chose que tout le monde voudrait avoir lu et que personne ne veut lire.
Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s'y adapte.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
L'amour tel que le voient les romanciers en général se passe dans un monde faux, un monde de comédie ! Il est possible qu'Anna Karénine ait eu des flatulences, déguisées du mieux qu'elle a pu, en parlant très fort, est en essayant de couvrir le bruit...
Déluge : première et remarquable expérience de baptême qui fit disparaître du monde tous les péchés et tous les pêcheurs.
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
Lumière pure, lumière pour elle-même, et pour ce vide en soi, pour s'inventer présent, désert et nu, offert au risque d'un soleil pâle tombant en frêle éternité dans une minute parfaite,entre deux averses ou bien tout un matin d'été.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
Ecrire, c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Le romancier apprend à ses lecteurs à comprendre le monde comme une question.
Jouer la sécurité est le choix le plus risqué que l'on puisse faire.
- J'aurais pu vous offrir le monde. - Le monde ne suffit pas.
Il est malaisé de composer avec le monde sans se laisser décomposer par le monde.
Il est très facile de se perdre dans le monde profane ou d'oublier notre connexion à l'esprit. Et pourtant, sans ce lien, nous ne sommes que des morts vivants.
La vérité est que vous quittez ce monde sans rien. Vous êtes est un administrateur temporaire qui doit bien gérer la richesse dont il a la charge. Le surplus peut servir à beaucoup de choses pour faire un monde meilleur.
Toutes nos langues occidentales s'accordent, en effet, à indiquer par le mot positif et ses dérivés, les deux attributs de réalité et d'utilité, dont la combinaison suffirait seule pour définir désormais le véritable esprit philosophique, qui ne peut être, au fond, que le bon sens généralisé et systématisé.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Si seulement les hommes pouvaient s'aimer comme les chiens, le monde serait un paradis.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
L'estime doit être fondée sur une sorte de préférence. Accordez-la à tout le monde et elle cesse d'avoir une quelconque signification.
Avec le premier baiser naît cette vibration magique qui portera les amants du monde mesurable dans le monde des rêves et des révélations.