Ce que l'amour te donne la vie saura bien le reprendre Et ce que la vie te prend il y aura bien une force qui serait encore une force de la vie Pour te le rendre.
Le jour même où le sentiment se déclare, nous prenons nos dispositions pour n'être pas surpris par son déclin.
Les obstacles [...] sont inventés pour être vaincus ; quant aux dangers, qui peut se flatter de les fuir ? Tout est danger dans la vie ; il peut être très dangereux de s'asseoir devant sa table ou de mettre [...] ► Lire la suite
L'amour est la première condition du bonheur d'un foyer.
Le vrai bonheur est impossible sans solitude... J'ai besoin de solitude dans ma vie car j'ai besoin de nourriture et de boisson et de rires de petits enfants. Aussi extravagant que cela puisse paraître, la solitude est le filtre de [...] ► Lire la suite
Le bonheur est certes un bien, mais un bien qui s'accommode mal du pluriel.
Tu sais, la vie c'est pas toujours comme on veut, c'est souvent comme on peut...
La vie est une punition.On est né pour mourir.Quel gâchis !
Il y a bien moins d'ingrats qu'on ne croit, car il y a bien moins de généreux qu'on ne pense.
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
Celui qui se libère, loin d'être incapable de jouer le jeu, le joue encore mieux car il voit la vie comme un jeu.
J'ai envie d'écrire et bien plus encore de dire vraiment ce que j'ai sur le coeur une bonne fois pour toutes à propos d'un tas de choses. Le papier a plus de patience que les gens.
Passer sa vie à se juger soi-même, c'est très amusant et, au fond, ce n'est pas bien malin.
La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne : tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Je veux que mon héritage soit une plus grande liberté, une plus grande prospérité et un meilleur mode de vie pour ma famille, nos employés et tous les Américains. Et je souhaite la même chose à toutes les nations de la terre.
Gagner sa vie ne vaut pas le coup, attendu qu'on l'a déjà. Le boulot y en a pas beaucoup, faut le laisser à ceux qui aiment ça.
Les mots ?... C'est un maquis dans lequel on aime bien se mettre à l'abri.
C'est bien plus un manque de plaisir qui nous bat que l'abondance et l'indulgence.
Seul un homme pleinement humain sait bien aimer et sait bien haïr.
Avec l'aide du Ciel, j'ai conquis pour vous un immense empire. Mais ma vie a été trop courte pour réaliser la conquête du monde. Cette tâche vous est laissée.
La première moitié de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Bien sûr, j'adore Vincit Omnia ; est incommensurablement au-dessus de toute ambition, plus précieuse que la richesse, plus noble que le nom. Il ne connaît pas la vie qui ne la connaît pas : il n'a pas ressenti la plus haute faculté de l'âme qui n'en a pas joui.
Le bonheur est toujours une quête à renouveler.
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
Pourquoi punir un coupable quand il n'y a plus aucun bien à tirer de son châtiment.
Pourquoi ce ne sont pas les riches qui vont au sage, mais plutôt l'inverse ? Parce que les sages savent bien ce dont ils ont besoin pour vivre, tandis que les riches l'ignorent, dépendant de l'argent plus que de la sagesse.
Pour bien apprécier le caractère d'un homme, il faut le voir dans le malheur.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
Le problème de la vie publique, c'est d'apprendre à dominer la terreur, celui de la vie conjugale d'apprendre à dominer l'ennui.