Le plus grand danger du monde est de perdre le goût de Dieu.
L'objet principal de la religion n'est pas d'amener un homme au ciel, mais d'amener le ciel en lui.
La lecture, mes amis, c'est comme la parole d'amour ou comme Dieu le Père : jouissif en diable, charnel d'abord.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Dieu n'est pas spectateur. Le seul Dieu qui soit est sans cesse impliqué dans le drame miraculeux et contradictoire de la création. Dieu est en quelque sorte noyé dans la création, et ne peut en être ni séparé ni distingué.
La vengeance appartient à Dieu : elle détruit celui qui la couve dans son coeur.
Tu serviras Dieu comme s'il n'existait qu'un seul être sur terre : toi.
La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] ► Lire la suite
La vraie richesse d'un homme en ce monde se mesure au bien qu'il a fait autour de lui.
Un nouveau rideau de fer s'est abattu et sépare la Russie du monde civilisé.
Tout le monde apprend différemment et tous arrivent à un certain point dans une direction différente.
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
La culpabilité, c'est un énorme sac plein de briques, tout ce que tu as à faire, c'est le poser. Pour qui tu le portes ton sac de briques ? Dis-moi Kevin. Dieu ? C'est ça ? Dieu ? Tu sais quoi ? J'vais te dévoiler [...] ► Lire la suite
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
Nous vivons dans un monde où le plus n'est jamais assez, où l'opportunisme et la cupidité se généralisent.
La sagesse suprême, c'est de regarder le monde comme un message publicitaire.
Quand on fait un bide, tout le monde sait pourquoi, quand on fait un succès, personne ne sait pourquoi.
Si Dieu est évident, son évidence nous ôte toute liberté de le choisir.
Le malheur avec la grande famille humaine, c'est que tout le monde veut en être le père.
Vous devez au monde de faire ce pour quoi vous êtes naturellement doué.
Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d'amis. Que le ciel s'obscursisse et tu seras tout seul.
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] ► Lire la suite
Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.
Hey, ça va ou quoi, copains ? On s'commande une pizza ?! [Tout le monde s'enfuit]
Il y a des gens dans ce monde qui t'aimeront et des gens dans ce monde qui te feront du mal ; et il y a des gens dans ce monde qui te feront les deux.
Mais tu n'es pas le Bon Dieu Toi, tu es beaucoup mieux Tu es un homme.
Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
La réalité est presque toujours un démenti constant infligé à nos craintes comme à nos espoirs.
Rien n'est plus ennuyeux que d'être adoré. Comment Dieu le supporte-t-il ?
La contradiction entre les deux infinis de Dieu : créer les constellations et donner sa vie pour sauver une âme, n'est qu'apparente. Car une seule âme équivaut à une galaxie dans un système de mesures qui justement définit Dieu.