Peut-être que Dieu n'eût pas souffert le péché, s'il ne faisait ses délices de notre repentir.
Bien sûr, je crois en Dieu et au diable, mais ils n'ont pas besoin d'avoir des fourches et une longue barbe blanche.
Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l'homme puisse se réjouir à la vue des palmiers.
"Mon Dieu soyez humain" est l'invocation la plus bête du monde.
Dans le système religieux occidental dominant, l'amour de Dieu est essentiellement le même que la croyance en Dieu, en l'existence de Dieu, en la justice de Dieu, en l'amour de Dieu. L'amour de Dieu est essentiellement une expérience intellectuelle. Dans [...] â–º Lire la suite
Avoir peur est le pire péché qui existe.
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Les voyageurs sont toujours des découvreurs, particulièrement ceux qui voyagent en avion. Dans le ciel on ne trouve pas de panneaux indicateurs signalant les passages précédents.
Qu'est-ce que les gens veulent dire quand ils disent : "Je n'ai pas peur de Dieu parce que je sais qu'Il est bon" ? Ceux qui disent ça ne sont donc jamais allés chez le dentiste ?
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Le dieu de l'amour est né en même temps que moi que sera donc l'amour lorsque je serais mort?
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
J'ai plusieurs vies. Dans la meilleure,Comète entre les crocs, je suis serpent.Et dans les autres, suivant l'heure.Fétiche en or, dieu qui se pend.
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
Mon Dieu ! chacun raisonne et fait comme il lui plaît !
La seule chose à propos de dieu qui est si belle, c'est qu'il est omnipotent, et il est le Tout-Puissant. Mais il n'est pas un dictateur.
Je ne veux point fouiller au sein de la nature,Je ne veux point chercher l'esprit de l'univers,Je ne veux point sonder les abîmes couverts,Ni desseigner du ciel la belle architecture.
Comment croire à Dieu qui, depuis le temps, n'a même pas le téléphone ?
Le ciel ! Quel dommage qu'on ne puisse y aller qu'en corbillard.
L'homme propose et Dieu dispose ; et Dieu, qui sait le mieux, sait ce qui convient bien à chacun ; tel le temps, telle la conduite...
Trop de paroles, péché certain.
Le flirt est le péché des honnêtes femmes et l'honnêteté des pécheresses.
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
Qu'un homme meure demain, après - demain ou plus tard encore... cela ne change rien. Car si dieu n'existe pas, alors cette vie... la moindre des secondes qui la composent... représente tout ce que nous possédons.
En amour, il ne faut qu'une nuit pour faire un dieu d'un homme.
Le ciel est haut, la terre est basse ; il n'y a que la table et le lit qui soient à la bonne hauteur.
Dessine-moi un mouton,Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton,Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Apprivoiser l'absurdité du Monde.
Étreindre un corps de femme, c'est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.