Comment croire à Dieu qui, depuis le temps, n'a même pas le téléphone ?
La volonté de Dieu ne nous mènera pas là où la grâce de Dieu ne peut nous soutenir.
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
Un homme qui a vécu dans l'intrigue un certain temps ne peut plus s'en passer.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
Même dieu a sa mère.
A ce jour, les pères qui offrent à leur fils une image d'homme réconcilié sont encore des exceptions. Comment s'en étonner ? Il faut être ignorant des problèmes identitaires pour croire qu'une même génération d'hommes, élevée dans l'ancien modèle, réussirait [...] ► Lire la suite
J'rallumerai son coeur car j'illumine mon siècle comme Montesquieu.
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
Faire de l'orthographe le signe de la culture, signe des temps et de sottise.
Nous ne pouvons ajouter au langage impunément le mot qui dépasse les mots, le mot Dieu ; dès l'instant où nous le faisons, ce mot se dépassant lui-même détruit vertigineusement ses limites.
Quel est donc ce Dieu ? Un Dieu plein de bonté... Un Dieu plein de bonté trouverait-il du plaisir à se baigner dans les larmes?
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
J'ai été puceau jusqu'à 23 ans. J'étais très timide avec les filles et maladroit. Je ne savais pas comment m'y prendre : je n'étais pas un mâle dominant
Laissons à Dieu le soin d'assurer son propre salut.
Mon vrai secret pour être une personne joyeuse : je me facilite la vie. Je passe plus de temps à être reconnaissante pour ce que j'ai au lieu de me concentrer sur ce qui ne fonctionne pas. Je ne crois [...] ► Lire la suite
C'est pas qu'on est lent, c'est qu'on prend notre temps pour réfléchir, j'viens d'la classe moyenne, moyennement classe où tout l'monde cherche une place, Julien Clerc dans l'monospace.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Il est un temps où le coeur exulte, il est un temps où il se referme sur lui-même, et c'est alors que la difficulté d'être commence !
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
Je te donne cette montre non pas pour que tu te souviennes du temps, mais bien pour que tu l'oublies maintenant, puis pour un moment, et pour que tu ne perdes pas ton temps à tenter de le conquérir.
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours.
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
On ne brise pas la vie d'un siècle sans se briser avec lui.
L'homme, ce n'est pas le triomphe de la mécanique ; c'est l'avènement de la liberté... savoir ressembler à Dieu : c'est cela la liberté.
Ce quelque chose que seul le temps peut faire et qu'on appelle - parce qu'on ne sait pas ce que c'est - fatalité.
La caractéristique des gens, c'est qu'ils sont prêts à tout croire. D'ailleurs, comment l'église aurait-elle pu résister pendant presque deux mille ans sans la crédulité universelle ?
Il n'y a plus de moments où le temps s'arrête vraiment, de journées où il ne se passe rien.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.