De la coutume du hara-kiri, les Japonais ont gardé la manie du cure-dents.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.
Le requin est un animal cruel et mythique qui ne se trouve plus guère que dans les basses eaux de la finance.
La religion consiste à croire que tout ce qui arrive est extrêmement important. Pour cette raison précise, elle ne pourra jamais disparaître de ce monde.
Le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
L'indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l'origine commune font les nations.
Toute tentative invraisemblable, à condition d'être entreprise avec un minimum de sens commun et sur une échelle modeste, possède une sorte de droit divin à un hasard heureux répété à une cadence régulière.
Ainsi les plus généreux ont coutume d'être les plus humbles.
La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.
Les peuples apprennent plus d'une défaite que les rois de la victoire.
Trente moines et leur abbé ne peuvent faire braire un âne contre sa volonté.
Il n'existe pas de peuples non civilisés. Il n'existe que des peuples de civilisations différentes.
Il vaut mieux se laver les dents dans un verre à pied que les pieds dans un verre à dents.
Qui donne au commun Ne donne pas à un.
Les peuples sont comme les enfants. Il faut leur résister pour leur bien.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Si la science fut, au moyen âge, essentiellement soumise à la religion de dieu, elle doit désormais, au nom de la raison et de la morale, servir, beaucoup plus complètement, la religion de l'humanité.
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on [...] ► Lire la suite
La parole a été donnée au commun des mortels pour communiquer leurs pensées, mais aux sages pour la déguiser.
La seule cure contre la vanité, c'est le rire, et la seule faute qui soit risible, c'est la vanité.
L'amour commun des livres, crée la plus bienfaisante des solidarités : celle de l'ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l'étude. Il n'y a pas de goût plus noble.
En France, il y a toujours eu deux tabous, la religion et l'armée. Pour l'armée, ça s'est un peu tassé depuis que la conscription a été supprimée. En revanche, ça ne s'est pas calmé avec les religions.
Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange ; car tous les anges, c'est rien de plus que des requins bien gouvernés.
Quelle est la différence entre un curé et un arbre de Noël ? Aucune : dans les deux cas, les boules, c'est pour décorer.
Les mots sont un leurre dangereux dans la bouche des fous.
Aujourd'hui, j'ai parachevé votre religion et vous ai accordé mon entier bienfait. J'agrée pour vous l'Islam, comme religion.
- Merci grand-mère. - Pourquoi est-ce que dans ta bouche ce mot résonne comme une insulte ?
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
Si mon concurrent se noyait, je mettrais un tuyau dans sa bouche et ouvrirais l'eau.