L'extrême droite et les islamistes ont un intérêt commun : couper la société en deux camps.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
L'idéologie d'une société est totalitaire.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.
Il faut avoir le courage de reconnaître que le nazisme a commis des erreurs. Envahir la Pologne au lieu de la Suisse, c'est comme habiter en face de la banque centrale et braquer le kebab.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
Le point de vue de l'ancien matérialisme, c'est la société bourgeoise, le point de vue du nouveau, c'est la société humaine ou l'humanité sociale.
Un citoyen français a deux sortes d'ennemis également redoutables : ceux qui violent les lois et ceux qui les observent avec rigueur.
N'écoutez pas trop l'avis des autres. La plupart des gens qui donnent beaucoup de conseils, sans réel intérêt derrière, ont tendance à généraliser toutes leurs expériences, même les plus quelconques. Ne sur-interprétez pas les événements. Je suis moi-même coupable d'avoir trop réfléchi aux problèmes. Créez et découvrez si votre création fonctionne.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
C'est dans ce que les hommes ont de plus commun qu'ils se différencient le plus.
L'invention de l'arc avait été l'ouvrage d'un homme de génie: la formation d'une langue fut celui de la société entière.
Le socialisme est vaste et non étroit. [...] Il proclame le droit de la femme, cette égale de l'homme
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
Je serai la présidente du progrès social qui tient compte des réalités du monde du travail. Ces enjeux sont au coeur de ce qui peut redonner confiance aux Françaises et aux Français.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Ceux qui contractent entre frères et soeurs des habitudes de méchanceté et d'indélicatesse, sont indélicats et méchants avec tout le monde. Que le cercle de famille soit toute beauté, tout amour, toute sainteté; et quand on sortira de son intérieur, [...] â–º Lire la suite
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] â–º Lire la suite
Le commun des hommes, qui ne sait que faire de cette vie, en veut une autre, qui ne finisse point.
Dégonflé, avec ses lunettes, tout ce qu'il croyait prêt à être dit s'évaporait, à présent qu'il voulait le formuler. Ce qui avait empli ses journées de réalité se réduisait à rien devant l'ultimatum du dire.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
L'amour est une chose merveilleuse, miraculeuse, mais qui a ceci de commun avec le feu : il faut l'entretenir et l'alimenter.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
Rien ne se perd jamais sinon soi-même, et c'est sans intérêt pour personne.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d'un étage social à l'autre.